La campagne militaire aérienne d'une coalition arabe contre des rebelles chiites au Yémen pourrait durer jusqu'à six mois, ont affirmé samedi des responsables diplomatiques du Golfe qui s'attendent à des représailles iraniennes sous forme d'actes de déstabilisation.
Initialement, l'Arabie saoudite et ses alliés avaient tablé sur une campagne aérienne d'un mois, mais "cela pourrait durer cinq à six mois", a déclaré un responsable, tout en se félicitant des résultats des raids lancés depuis jeudi et qui ont permis notamment, selon lui, de détruire 21 missiles Scud. Il a dénoncé le "soutien logistique et militaire" de Téhéran au mouvement chiite des Houthis et affirmé que, selon des estimations, "5 000 Iraniens, (membres du) Hezbollah et miliciens irakiens (pro-Téhéran) étaient sur le terrain au Yémen".
Des diplomates du Golfe ont expliqué que l'Arabie saoudite et ses alliés avaient décidé de réagir contre la milice des Houthis quand des images satellite fin janvier ont montré, selon eux, des mouvements de missiles Scud vers le nord et la frontière saoudienne, avec une capacité d'atteindre une bonne partie du territoire saoudien.
Maintenant que l'Arabie saoudite et ses alliés sont entrés en action, ces responsables du Golfe affirment s'attendre à une "réaction iranienne", non pas sous la forme d'une opération militaire pour défendre les Houthis, mais sous la forme d'actes de déstabilisation. "Les Iraniens répondront par des actes terroristes dans le Golfe", a affirmé un responsable en citant notamment Bahreïn (royaume où la population est majoritairement chiite), la province orientale de l'Arabie saoudite (où se concentre la minorité chiite du royaume) et peut-être "des capitales" du Golfe.
Initialement, l'Arabie saoudite et ses alliés avaient tablé sur une campagne aérienne d'un mois, mais "cela pourrait durer cinq à six mois", a déclaré un responsable, tout en se félicitant des résultats des raids lancés depuis jeudi et qui ont permis notamment, selon lui, de détruire 21 missiles Scud. Il a dénoncé le "soutien logistique et militaire" de Téhéran au mouvement chiite des Houthis et affirmé que, selon des estimations, "5 000 Iraniens, (membres du) Hezbollah et miliciens irakiens (pro-Téhéran) étaient sur le terrain au Yémen".
Des...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine