La condamnation à trois ans de prison de l'ex-président égyptien Hosni Moubarak a été annulée mardi par la Cour de Cassation au Caire, dans le dernier procès, pour corruption, qui le maintenait en détention dans un hôpital militaire.
Il n'était pas clair cependant, à l'issue de cet arrêt mardi, si Moubarak, contraint à la démission à l'issue d'une révolte populaire en février 2011 après quelque 30 années au pouvoir, devait être rejugé dans cette affaire de corruption ou s'il était libre de facto.
La condamnation à trois ans de prison de l'ex-président égyptien Hosni Moubarak a été annulée mardi par la Cour de Cassation au Caire, dans le dernier procès, pour corruption, qui le maintenait en détention dans un hôpital militaire.
Il n'était pas clair cependant, à l'issue de cet arrêt mardi, si Moubarak, contraint à la démission à l'issue d'une révolte populaire en février 2011 après quelque 30 années au pouvoir, devait être rejugé dans cette affaire de corruption ou s'il était libre de facto.


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