Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

TSL : Assad a demandé à Hariri de vendre ses actions à an-Nahar, confie Hamadé

Le député et ancien ministre libanais Marwan Hamadé, témoignant mardi pour le deuxième jour consécutif devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui juge les assassins de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, a affirmé que le président syrien Bachar el-Assad avait demandé à M. Hariri de vendre ses actions au quotidien libanais an-Nahar.

Évoquant la rencontre entre Rafic Hariri et Bachar el-Assad, en décembre 2003 à Damas, il a indiqué : "M. Hariri m'a dit que Assad lui avait demandé de vendre ses actions au quotidien an-Nahar. Il lui a dit que la ligne politique du quotidien déplaisait à la Syrie, notamment les éditoriaux appelant au retrait syrien. Le président syrien a demandé à M. Hariri de vendre ses titres à la famille Tuéni, (qui dirige le journal, ndlr). M. Hariri lui a répondu : +Ils ne peuvent pas payer 18 millions de dollars pour acheter mes actions+".

Des documents officiels concernant l'affaire des actions à an-Nahar ont été présentés par le représentant de l'accusation, Graeme Cameron, lors de l'audience. Interrogé par M. Cameron sur leur authenticité, M. Hamadé a répondu par l'affirmative.

Le député et ancien ministre libanais Marwan Hamadé, témoignant mardi pour le deuxième jour consécutif devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui juge les assassins de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, a affirmé que le président syrien Bachar el-Assad avait demandé à M. Hariri de vendre ses actions au quotidien libanais an-Nahar.
Évoquant la rencontre entre Rafic Hariri et Bachar el-Assad, en décembre 2003 à Damas, il a indiqué : "M. Hariri m'a dit que Assad lui avait demandé de vendre ses actions au quotidien an-Nahar. Il lui a dit que la ligne politique du quotidien déplaisait à la Syrie, notamment les éditoriaux appelant au retrait syrien. Le président syrien a demandé à M. Hariri de vendre ses titres à la famille Tuéni, (qui dirige le journal, ndlr). M. Hariri lui a répondu : +Ils ne peuvent pas...