Le ministre de la Santé Waël Bou Faour a effectué une visite dans un laboratoire de recherches à Fanar, en banlieue de Beyrouth, afin d'afficher son soutien à l'établissement, et en réponse aux critiques adressées au laboratoire et au ministère de la Santé sur les méthodes d'enquête des experts en sûreté alimentaire.
Le directeur du laboratoire en question s'est défendu de toute erreur, affichant à la télévision les certifications qu'il a obtenues des organismes compétents en la matière. "Les standards auxquels nous nous référons, notamment Libnor, sont les plus modernes en la matière. Si nous avons des doutes sur un résultat quelconque, nous reprenons l'expérience", a-t-il affirmé. "Nous ne laissons qu'une marge d'erreur de 1%, au lieu de 10%", a-t-il poursuivi, ajoutant que "les examens en ce moment sont gratuits, car la situation est urgente".
Depuis mardi, le ministre Bou Faour multiplie les conférences de presse pour dénoncer les atteintes à la sûreté alimentaire dans des restaurants, des supermarchés. M. Bou Faour a déjà livré deux listes d'établissements où des produits non conformes ont été trouvés.
Lors de la visite du ministre au laboratoire de Fanar, une experte a énuméré les bactéries examinées par l'établissement, soulignant les dangers que celles-ci présentent à l'Homme. M. Bou Faour a, de son côté, souligné la rigueur des procédures d'examens des prélèvements, balayant les critiques de ses détracteurs. "Personne ne peut remettre en cause ces mesures", a-t-il martelé. Le ministre a précisé que l'ampleur de la tâche étant trop grande pour le seul laboratoire de Fanar, des échantillons vont être transmis au laboratoire de l'hôpital de l'université américaine de Beyrouth.
Le ministre a ensuite évoqué les établissements qui se sont dits pas convaincus des résultats de l'enquête. Parmi eux Roadster Dinner qui, selon M. Bou Faour, a effectué ses propres examens sur son poulet, et a abouti à la même conclusion que l'enquête, à savoir que le produit était avarié.
"Assez de pots de vins et de critiques. Que personne ne se dissimule derrière de puissants dirigeants. Nos contrôles concernent toutes les régions, la banlieue-sud comprise. Chrétiens et musulmans sont tous concernés. Assez de prostitution politique!", a lancé le ministre.
Le directeur du laboratoire en question s'est défendu de toute erreur, affichant à la télévision les certifications qu'il a obtenues des organismes compétents en la matière. "Les standards auxquels nous nous référons, notamment Libnor, sont les plus modernes en la matière. Si nous avons des doutes sur un résultat quelconque, nous reprenons l'expérience", a-t-il affirmé. "Nous ne laissons qu'une marge d'erreur de 1%, au lieu de 10%", a-t-il poursuivi, ajoutant que "les examens en ce moment sont...


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