Les opérations de recherche pour capturer un tigre en liberté, aperçu jeudi matin à quelques dizaines de kilomètres de Paris mais qui reste depuis introuvable en dépit de gros moyens mobilisés, ont repris vendredi matin.
Les battues terrestres, menées par policiers, gendarmes et une dizaine de militaires, ont repris à 06H00 GMT sur une zone de recherche vaste comme quatre à cinq stades de football à Montévrain, à une quarantaine de km à l'est de Paris.
Un hélicoptère équipé d'une caméra thermique continuait à tournoyer au-dessus de cette zone. "L'hélicoptère a tourné une partie de la nuit mais les recherches n'ont encore rien donné", a indiqué à l'AFP une source préfectorale. "Toujours rien sur l'origine" du fauve, a ajouté cette source.
Comme la veille, consigne a été donnée aux habitants de Montévrain, là où a été aperçu le tigre jeudi matin, mais aussi des communes voisines de Chessy et Chalifert, de privilégier les déplacements en voiture et d'éviter les zones boisées.
Des effectifs de police seront déployés autour des écoles avant l'heure du début des cours, à 07H30 GMT, a précisé la source préfectorale.
Les recherches, qui avaient été interrompues jeudi à la nuit, ont mobilisé plus d'une centaine d'hommes depuis vingt-quatre heures: policiers, gendarmes, pompiers, équipes spécialisées et même un chien d'ours de Carélie, canidé spécialisé dans la chasse à l'ours et au gros gibier.
Le fauve en liberté a été aperçu jeudi matin par la femme du gérant d'un supermarché de Montévrain, qui l'a pris en photo et a alerté les autorités. Des joueurs de tennis ont également déclaré avoir vu l'animal, selon une source proche de l'enquête.
Les autorités et les spécialistes intervenus jeudi sont catégoriques: les photographies et les analyses des empreintes confirment qu'il s'agit bien d'un tigre. Par le passé, plusieurs alertes semblables avaient finalement conclu qu'il ne s'agissait que d'un gros chat.
Les battues terrestres, menées par policiers, gendarmes et une dizaine de militaires, ont repris à 06H00 GMT sur une zone de recherche vaste comme quatre à cinq stades de football à Montévrain, à une quarantaine de km à l'est de Paris.
Un hélicoptère équipé d'une caméra thermique continuait à tournoyer au-dessus de cette zone. "L'hélicoptère a tourné une partie de la nuit mais les recherches n'ont encore rien donné", a indiqué à l'AFP une source préfectorale. "Toujours rien sur l'origine" du fauve, a ajouté cette source.
Comme la veille, consigne a été donnée aux habitants de...


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