"Nous sommes face à une catastrophe humanitaire", a lancé jeudi la délégation des ulémas, qui entreprend des médiations depuis le début des affrontements à Ersal, dans la Békaa, entre l'armée et les jihadistes, samedi dernier.
"Nous souhaitons mettre fin à cette catastrophe", a souligné un porte parole du Conseil lors d'un point de presse. "Les habitants se sont disputés le pain. Les hôpitaux manquent de médicaments", a déploré le porte-parole, précisant que "la situation dans les camps syriens à Ersal est également difficile. La moitié des tentes a brûlé, et des cadavres calcinés s'y trouvent".
Ersal compte, selon l'Onu, 35 000 habitants et 47 000 réfugiés syriens.
"Tous les blessés civils, syriens ou libanais, seront évacués de Ersal. Il ne faut pas faire de distinction entre les deux, et les blessés parmi les jihadistes se sont retirés avec les combattants vers le jurd", a-t-il poursuivi, précisant que les premières aides étaient arrivées à Ersal.
Le dignitaire religieux a en outre affirmé que presque tous les jihadistes avaient quitté la ville de Ersal, et que la délégation œuvrait avec les parties concernées afin que tous les combattants se retirent. Il a également précisé suivre la question des otages des forces de l'ordre libanais retenus par les jihadistes, mais que jusqu'à présent, il n'avait pas d'informations supplémentaires sur la question.
Les combats entre armée et jihadistes ont fait 17 morts au sein de la troupe. Un peu moins d'une quarantaine de soldats et de gendarmes sont en outre tombés entre les mains des jihadistes. Un certain nombre de membres des FSI ont été libérés ces derniers jours.
"Les jihadistes ont reconnu avoir commis une erreur en entrant à Ersal, a lancé le cheikh. Nous serons aux côtés de l'armée même si nous devons dormir à Ersal pendant plusieurs nuits", a-t-il ajouté, soulignant que la délégation allait poursuivre son initiative afin que l'armée reprenne le contrôle total de la sécurité à l'intérieur de la ville.
"Nous souhaitons mettre fin à cette catastrophe", a souligné un porte parole du Conseil lors d'un point de presse. "Les habitants se sont disputés le pain. Les hôpitaux manquent de médicaments", a déploré le porte-parole, précisant que "la situation dans les camps syriens à Ersal est également difficile. La moitié des tentes a brûlé, et des cadavres calcinés s'y trouvent".
Ersal compte, selon l'Onu, 35 000 habitants et 47 000 réfugiés syriens.
"Tous les blessés civils, syriens ou libanais, seront évacués de Ersal. Il ne faut pas faire de distinction entre les deux, et les...


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