Le mufti de la République, cheikh Mohammad Rachid Kabbani, a estimé vendredi qu'il ne pouvait y avoir de remède à la situation sécuritaire au Liban sans l'élection d'un président de la République.
"Il n'y a de remède à la situation sécuritaire dangereuse qu'à travers l'élection d'un président, quelles que soient les circonstances", a assuré cheikh Kabbani lors d'un discours à l'occasion du début du mois de Ramadan.
"Un pays sans président est un pays sans tête", a poursuivi le mufti, indiquant que "la vacance à la présidence est une anomalie à laquelle les parties concernées devraient mettre fin immédiatement". Il a dans ce contexte appelé à respecter les échéances constitutionnelles "au lieu de recourir à la prorogation qui viole les institutions civiles et religieuses".
Le Liban est sans président depuis la fin du mandat de Michel Sleiman le 25 mai. Le président de la Chambre a convoqué les députés à se réunir une huitième fois, le mercredi 2 juillet, pour élire un nouveau chef de l'État.
"Il n'y a de remède à la situation sécuritaire dangereuse qu'à travers l'élection d'un président, quelles que soient les circonstances", a assuré cheikh Kabbani lors d'un discours à l'occasion du début du mois de Ramadan.
"Un pays sans président est un pays sans tête", a poursuivi le mufti, indiquant que "la vacance à la présidence est une anomalie à laquelle les parties concernées devraient mettre fin immédiatement". Il a dans ce contexte appelé à respecter les échéances constitutionnelles "au lieu de recourir à la prorogation qui viole les institutions civiles et religieuses".
Le Liban est sans président...


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