Le Premier ministre Tammam Salam a condamné l'attentat de la banlieue-sud de Beyrouth survenu lundi soir, affirmant que le Liban ne sera pas un terrain d'affrontement confessionnel, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
L'attentat à la voiture piégée a fait un mort, un inspecteur de la Sûreté générale, et une quinzaine de blessés.
Le Liban "ne sera pas un terrain d'affrontement confessionnel ou sectaire, et ces tentatives se solderont inévitablement par un échec, grâce à la sagesse des Libanais et à leurs efforts", a affirmé M. Salam dans une déclaration à l'issue de plusieurs consultations avec de hauts responsables libanais, notamment le président de la Chambre Nabih Berry, le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk, et le ministre de la Défense Samir Mokbel.
Le Premier ministre a demandé aux ministres Machnouk et Mokbel ainsi qu'aux responsables sécuritaires "de renforcer les mesures de sécurité" afin "d'arrêter les terroristes".
Des plans de sécurité ont été mis en œuvre ces derniers mois à Beyrouth, Tripoli et dans la Békaa.
Le chef du gouvernement a par ailleurs réitéré son appel aux dirigeants d'élire un président de la République sans plus tarder. Le Liban est sans président depuis le 25 mai.
L'attentat à la voiture piégée a fait un mort, un inspecteur de la Sûreté générale, et une quinzaine de blessés.
Le Liban "ne sera pas un terrain d'affrontement confessionnel ou sectaire, et ces tentatives se solderont inévitablement par un échec, grâce à la sagesse des Libanais et à leurs efforts", a affirmé M. Salam dans une déclaration à l'issue de plusieurs consultations avec de hauts responsables libanais, notamment le président de la Chambre Nabih Berry, le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk, et le ministre de la Défense Samir Mokbel.
Le Premier ministre a demandé...


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