Alors que le quorum requis (la majorité absolue, soit 65 députés) pour la tenue de la séance parlementaire consacrée à l'étude du financement de la grille des salaires n'était pas atteint, le président du Parlement, Nabih Berry, a décidé de maintenir la séance ouverte.
A 11h15, seulement 51 députés étaient présents au parlement.
"Il n'y a rien de nouveau, mais ne perdez pas espoir", a déclaré Bahia Hariri, députée membre du Courant du Futur. "Malheureusement, il semble qu'il n'y ait ni quorum, ni grille", a indiqué de son coté le ministre de l’Éducation, Élias Bou Saab.
L'absence de quorum à la séance d'aujourd'hui était attendue hier, car en dépit de l'intensification des contacts ces deux derniers jours, il n'y a toujours pas d'accord sur les moyens de financer la grille des salaires. Les syndicats, eux, maintiennent leur position : une augmentation de 121 % sans échelonnement avec un effet rétroactif à juillet 2012.
Ce matin, le président du syndicat des enseignants des écoles privées, Nehmé Mahfoud, avait réaffirmé les revendications du Comité de coordination syndical (CCS), lors d'une conférence de presse donnée à partir du Parlement, après une réunion avec le chef du Législatif Nabih Berry.
"Nous sommes avec les droits des enseignants et de tous ceux qui sont concernés par la grille des salaires", a déclaré M. Mahfoud, ajoutant que le CCS est surpris que cette question soit politisée. "Nous voulons nos droits, la grille des salaires est une ligne rouge", a-t-il martelé.
Si la séance parlementaire d'aujourd'hui n'a pas lieu, "le CCS se réunira pour décider des prochaines étapes", a-t-il poursuivi, ajoutant, à l'adresse des députés: "Vous menez le pays vers l'inconnu, si vous restez dans cette situation".
Les fonctionnaires et contractuels des administrations publiques ainsi que les enseignants du public et du privé sont engagés dans un bras de fer depuis des mois avec le Parlement pour que soit adoptée la nouvelle échelle des salaires. Le 10 juin dernier, le Parlement avait déjà reporté l'approbation de ce projet de loi, menaçant la tenue des examens officiels. Aujourd'hui, c'est la correction des examens qui est menacée.
A 11h15, seulement 51 députés étaient présents au parlement.
"Il n'y a rien de nouveau, mais ne perdez pas espoir", a déclaré Bahia Hariri, députée membre du Courant du Futur. "Malheureusement, il semble qu'il n'y ait ni quorum, ni grille", a indiqué de son coté le ministre de l’Éducation, Élias Bou Saab.
L'absence de quorum à la séance d'aujourd'hui était attendue hier, car en dépit de l'intensification des contacts ces deux derniers jours, il n'y a toujours pas d'accord sur les moyens de financer la grille des salaires. Les...


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