Le ministre libanais des Affaires étrangères et membre du Courant patriotique libre (CPL), Gebran Bassil, a exprimé dimanche la volonté de la formation aouniste de forger un partenariat avec le Courant du Futur de Saad Hariri, rapporte le site Tayyar.org lundi.
"Nous voulons forger un partenariat avec le Courant du Futur qui leur profite, nous profite et profite au pays", a indiqué le ministre dimanche lors d'une cérémonie à Batroun (Liban-Nord) en présence du ministre de l’Éducation Élias Bou Saab. M. Bassil a toutefois tenu à préciser qu'"il y avait des usages à respecter, afin que ce partenariat ne se fasse pas au détriment d'autres forces politiques".
Et de poursuivre : "Aujourd'hui, les Libanais sont amenés à accepter n'importe quel président, afin de pallier la vacance à la présidence. Mais nous n'acceptons pas cela. La vacance est une exception passagère qui doit être brève, et nous devons la combler en élisant un président fort qui se conforme au pacte national".
Le Liban n'a toujours pas réussi à élire un successeur à l'ancien président Michel Sleiman dont le mandat a pris fin le 25 mai.
Dans ce contexte, le ministre des Affaires étrangères a réitéré sa volonté de poursuivre le dialogue "afin d'éviter les bouleversements politiques majeurs", appelant à voter "une nouvelle loi électorale" pour remplacer la loi actuelle datant de 1960 et toujours en vigueur.
"Nous voulons forger un partenariat avec le Courant du Futur qui leur profite, nous profite et profite au pays", a indiqué le ministre dimanche lors d'une cérémonie à Batroun (Liban-Nord) en présence du ministre de l’Éducation Élias Bou Saab. M. Bassil a toutefois tenu à préciser qu'"il y avait des usages à respecter, afin que ce partenariat ne se fasse pas au détriment d'autres forces politiques".
Et de poursuivre : "Aujourd'hui, les Libanais sont amenés à accepter n'importe quel président, afin de pallier la vacance à la présidence. Mais nous n'acceptons...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine