Le ministre des Télécommunications, Boutros Harb, membre de l'Alliance du 14 mars, a estimé lundi que le Liban était pris en otage, alors que le pays entame sa troisième semaine de vacance présidentielle.
"Le Liban est pris en otage par une force politique qui veut imposer son candidat à la présidence", a déclaré M. Harb, à son arrivée au Parlement pour la sixième séance consacrée à l'élection d'un nouveau chef de l'État.
"Nous ne pouvons prendre l'intérêt des libanais en otage pour assurer l'intérêt d'une personne", a-t-il ajouté.
La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat du chef de l'Etat Michel Sleiman. Le chef du législatif Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le mercredi 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Tous les tours suivants ont tourné court, faute de quorum.
Selon les termes de la Constitution, le Conseil des ministres réuni assure les fonctions du président à titre "intérimaire". Le Liban a déjà connu un scénario de vacance de la présidence en 1988, en pleine guerre civile, et en 2007.
"Le Liban est pris en otage par une force politique qui veut imposer son candidat à la présidence", a déclaré M. Harb, à son arrivée au Parlement pour la sixième séance consacrée à l'élection d'un nouveau chef de l'État.
"Nous ne pouvons prendre l'intérêt des libanais en otage pour assurer l'intérêt d'une personne", a-t-il ajouté.
La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat du chef de l'Etat Michel Sleiman. Le chef du législatif Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le mercredi 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine