Le chef du Parti socialiste progressiste (PSP), Walid Joumblatt, a estimé que le Liban est déjà entré dans une période de vacance à la présidence, jusqu'à ce qu'un consensus se dégage sur un candidat.
"Malheureusement nous entrons dès à présent dans une période de vacance", a déclaré M. Joumblatt à plusieurs journaux libanais publiés mercredi.
Au terme de quatre sessions parlementaires, les députés libanais ne sont pas parvenus à élire un successeur au président Michel Sleiman dont le mandat expire le 25 mai, faute de majorité ou de quorum. Une prochaine session est programmée pour le jeudi 22 mai, sans grand espoir.
Les chefs du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, et des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, "ont le droit de se présenter à la présidentielle, mais notre situation critique requiert un président de consensus", a souligné le leader druze.
"Malheureusement nous entrons dès à présent dans une période de vacance", a déclaré M. Joumblatt à plusieurs journaux libanais publiés mercredi.
Au terme de quatre sessions parlementaires, les députés libanais ne sont pas parvenus à élire un successeur au président Michel Sleiman dont le mandat expire le 25 mai, faute de majorité ou de quorum. Une prochaine session est programmée pour le jeudi 22 mai, sans grand espoir.
Les chefs du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, et des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, "ont le droit de se présenter à la présidentielle, mais notre situation critique requiert...


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