Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Kerry : Il est impensable qu'Assad fasse partie du gouvernement de transition

Après les discours d'introduction du  secrétaire général des Nations unies et du ministre russe des Affaires étrangères, le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a pris la parole au premier jour de la conférence de Genève 2, à Montreux, en Suisse. Cette conférence vise à trouver une solution à la crise syrienne.

« Cette journée marque le début de ce qui sera sans doutes des pourparlers très difficiles », a-t-il indiqué.

« Le moment est venu de prouver au monde que la communauté internationale peut faire une différence dans un conflit de ce genre. »

« Cette révolution n'a pas commencé en tant que résistance armée, elle a commencé d'une manière pacifique, avec des lycéens à Deraa », a-t-il rappelé. « Mais c'est la violence qui a été la réponse », a-t-il poursuivi. « Ceci a marqué le début de ce conflit. Ce qui est tragique, est que le régime Assad a riposté avec une forte croissance aux manifestations pacifiques. Le conflit a fait plus de 130.000 victimes », a encore rappelé M. Kerry.

« La seule solution est un gouvernement de transition créé par consentement mutuel. Par consentement mutuel, j'entends que ce gouvernement ne peut pas comprendre quelqu'un soumis à une partie ou à une autre. Assad ne fera pas partie de ce gouvernement de transition. Il est impensable que celui qui a mené une riposte aussi brutale puisse récupérer la légitimité de mener ce peuple. Cet homme ne peut plus prendre la nation et la région en otages", a-t-il ajouté.

« Il n'y a pas non plus de place pour les extrémistes violents qui ont aggravé les souffrances du peuple syrien", a-t-il encore dit.

Après les discours d'introduction du  secrétaire général des Nations unies et du ministre russe des Affaires étrangères, le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a pris la parole au premier jour de la conférence de Genève 2, à Montreux, en Suisse. Cette conférence vise à trouver une solution à la crise syrienne.
« Cette journée marque le début de ce qui sera sans doutes des pourparlers très difficiles », a-t-il indiqué.
« Le moment est venu de prouver au monde que la communauté internationale peut faire une différence dans un conflit de ce genre. »
« Cette révolution n'a pas commencé en tant que résistance armée, elle a commencé d'une manière pacifique, avec des lycéens à Deraa », a-t-il rappelé. « Mais c'est la violence qui a été la réponse », a-t-il poursuivi. « Ceci a marqué le...