Les dirigeants palestiniens ont qualifié l'ex-Premier ministre israélien Ariel Sharon, décédé samedi, de "criminel", déplorant qu'il n'ait pas été traduit devant la justice internationale.
"Sharon était un criminel, responsable de l'assassinat d'Arafat et nous espérions qu'il comparaisse devant la Cour pénale internationale (CPI) en tant que criminel de guerre", a déclaré à l'AFP un dirigeant du Fatah, Jibril Raboub. Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a qualifié de "moment historique" la "disparition de ce criminel aux mains couvertes de sang palestinien".
Les dirigeants palestiniens ont qualifié l'ex-Premier ministre israélien Ariel Sharon, décédé samedi, de "criminel", déplorant qu'il n'ait pas été traduit devant la justice internationale.
"Sharon était un criminel, responsable de l'assassinat d'Arafat et nous espérions qu'il comparaisse devant la Cour pénale internationale (CPI) en tant que criminel de guerre", a déclaré à l'AFP un dirigeant du Fatah, Jibril Raboub. Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a qualifié de "moment historique" la "disparition de ce criminel aux mains couvertes de sang palestinien".


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