M. Netanyahu s'est déclaré "inquiet pour le progrès des négociations", affirmant que "les Palestiniens continuaient à créer des crises artificielles", au lendemain de l'annonce par un responsable palestinien de la suspension des discussions face à "une offensive de colonisation sans précédent".
"Nous sommes convenus il y a trois mois de certains termes", a-t-il souligné, en référence à l'acceptation par Israël de l'exigence palestinienne de la libération de 104 prisonniers, alors que celle d'un gel de la colonisation avait été rejetée.
"Nous respectons scrupuleusement les termes de l'accord et l'entente à partir de laquelle nous avons lancé les négociations", a insisté M. Netanyahu devant les journalistes au début d'une rencontre avec M. Kerry.
"J'espère que votre visite permettra de les ramener sur la voie de la paix historique que nous recherchons", a-t-il dit à l'intention du chef de la diplomatie américaine, qui doit ensuite rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas.
"l y a toujours des difficultés et des tensions", a répondu M. Kerry, appelant les deux parties à faire preuve de "bonne foi".
"Il nous reste six mois sur le calendrier que nous nous sommes fixé et je suis confiant dans notre capacité à faire des progrès", a-t-il assuré.
La semaine dernière, Israël a libéré un deuxième contingents de 26 prisonniers palestiniens, tout en annonçant une accélération de la colonisation en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est occupé et annexé, déclenchant des protestations palestiniennes.
De hauts responsables israéliens ont affirmé que les dirigeants palestiniens et les Etats-Unis ne s'étaient pas opposés à cette relance de la colonisation, suscitant des démentis courroucés palestiniens.


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