Une majorité relative de Palestiniens (40%) estime que l'Autorité palestinienne est devenue un fardeau, contre 30% qui la considèrent encore comme un "acquis", selon un sondage publié lundi.
Cette enquête du Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR), basé à Ramallah (Cisjordanie) a été réalisée après la démission du Premier ministre de l'Autorité palestinienne Salam Fayyad, son remplacement par Rami Hamdallah et la réélection du chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal.
Près de la moitié (49% contre 47%) des personnes interrogées estiment en outre que la direction palestinienne depuis les origines a été défaillante.
Une majorité absolue (59%) approuve la nomination de M. Hamdallah.
En cas d'élection immédiate, le président Mahmoud Abbas, qui a exclu de se représenter, l'emporterait sur le chef du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh (49% contre 44%, soit -3 et + 3 points par rapport au précédent sondage fin mars).
Si les élections législatives se tenaient aujourd'hui, 72% des personnes interrogées prévoient d'y participer: 41 % en votant pour le Fatah de Mahmoud Abbas et 30 % pour le Hamas.
Le pessimisme grandit sur les perspectives de réconciliation entre le Fatah et le Hamas et seule une minorité croit à la réunification de Gaza et la Cisjordanie dans un proche avenir (17%), 44% à plus long terme, 36 % considérant la division comme définitive.
Ce sondage a été réalisé sur un échantillon de 1.270 adultes du 13 au 15 juin, avec une marge d'erreur de 3%.
Cette enquête du Palestinian Center for Policy and Survey Research (PSR), basé à Ramallah (Cisjordanie) a été réalisée après la démission du Premier ministre de l'Autorité palestinienne Salam Fayyad, son remplacement par Rami Hamdallah et la réélection du chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal.
Près de la moitié (49% contre 47%) des personnes interrogées estiment en outre que la direction palestinienne depuis les origines a été défaillante.
Une majorité absolue (59%) approuve la nomination de M. Hamdallah.
En cas d'élection immédiate, le président Mahmoud Abbas, qui a exclu de se représenter, l'emporterait sur le chef du...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine