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Liban : la sous-commission électorale se réunit pour la "dernière fois"... en principe

La sous-commission parlementaire libanaise, chargée de plancher sur une nouvelle loi électorale, s’est réunie lundi en début d’après-midi pour la "dernière fois" en principe, à Aïn el-Tiné, alors que les divergences entre les protagonistes sont toujours aussi importantes.

 

Le président du Parlement, Nabih Berry, qui préside la sous-commission, a réitéré lundi son rejet de toute prorogation du mandat du Parlement, pourtant une des options sur la table si aucun accord ne devait intervenir entre les différents partis politiques. L'autre option est l'organisation des élections selon la loi électorale en vigueur, celle de 1960.

A l'ouverture de la séance, il a appelé toutes les parties à assumer leurs responsabilités.

 

Le député du Courant patriotique libre (CPL), Alain Aoun, s'est opposé lundi à l’organisation des élections conformément à la loi de 1960, toujours en vigueur, ainsi qu’à une prorogation du mandat du Parlement. Le député du Courant du Futur, Ahmed Fatfat a abondé dans le même sens, affirmant que son parti n’allait pas "soumettre lundi de candidatures aux législatives".

 

Le député du Parti socialiste progressiste (PSP), Akram Chehayeb, a quant à lui exprimé son refus de tout vide politique quitte à "proroger le mandat du Parlement ou organiser les élections selon la loi de 1960".

 

Tout dépend donc de la capacité des membres de la sous-commission électorale à s'entendre sur un loi électorale qui puisse être transmise au Parlement.

 

La sous-commission parlementaire libanaise, chargée de plancher sur une nouvelle loi électorale, s’est réunie lundi en début d’après-midi pour la "dernière fois" en principe, à Aïn el-Tiné, alors que les divergences entre les protagonistes sont toujours aussi importantes.
 
Le président du Parlement, Nabih Berry, qui préside la sous-commission, a réitéré lundi son rejet de toute prorogation du mandat du Parlement, pourtant une des options sur la table si aucun accord ne devait intervenir entre les différents partis politiques. L'autre option est l'organisation des élections selon la loi électorale en vigueur, celle de 1960.
A l'ouverture de la séance, il a appelé toutes les parties à assumer leurs responsabilités.
 
Le député du Courant patriotique libre (CPL), Alain Aoun, s'est opposé lundi à...