La justice française a ordonné la saisie conservatoire de biens acquis en France par une princesse saoudienne en raison d'impayés, a-t-on appris mercredi auprès de l'un de ses créanciers.
Les boxes qui contiendraient vêtements de luxe, objets d'art, bijoux et maroquinerie achetés par Maha al-Sudaïri, épouse répudiée de l'ancien prince héritier d'Arabie saoudite, Nayef ben Abdelaziz Al Saoud (décédé en juin 2012), doivent prochainement être ouverts à Clichy-la-Garenne, en région parisienne, en présence d'un huissier, selon cette source qui a confirmé une information du quotidien Le Parisien.
Lors d'un séjour à Paris, entre le 22 décembre 2011 et le 17 juin 2012, la princesse avait fait parler d'elle en tentant de quitter l'hôtel de luxe Shangri-La dans le quartier huppé du XVIe arrondissement à Paris, en compagnie de sa suite d'une soixantaine de personnes, laissant au passage une ardoise de près de 6 millions d'euros.
Sept nouveaux créanciers lui réclament aujourd'hui de l'argent. L'un d'entre eux, une société de location de véhicules de luxe avec chauffeurs, Cinquième étoile, l'a assignée en justice.
Le gérant de cette entreprise, sous couvert d'anonymat, assure qu'elle lui doit environ 1,5 million d'euros, correspondant entre autres à la location de "deux Rolls-Royce Phantom" et à la mobilisation d'"une trentaine de chauffeurs".
"Nous centralisions aussi les paiements pour trois sociétés de sécurité, deux restaurants et un pressing auprès desquels elle a laissé des dettes. Aujourd'hui, certains nous attaquent en justice parce que nous ne pouvons pas les payer", a expliqué à l'AFP le gérant de Cinquième étoile.
Contacté, Estephan Daou, gérant d'un pressing dans le XVe arrondissement, affirme que la princesse lui doit 9.300 euros. "Elle venait une à plusieurs fois par semaine nous déposer des dizaines de vêtements lui appartenant ou appartenant à son personnel. Elle a réglé les trois premiers mois de janvier à mars mais plus rien jusqu'à la mi-juin", a-t-il affirmé à l'AFP.
En 2009, la princesse Maha al-Sudaïri avait déjà défrayé la chronique pour des impayés. La chaîne vestimentaire Key Largo avait alors saisi la justice pour obtenir le règlement de 89.000 euros correspondant à des achats effectués à son nom.
Les boxes qui contiendraient vêtements de luxe, objets d'art, bijoux et maroquinerie achetés par Maha al-Sudaïri, épouse répudiée de l'ancien prince héritier d'Arabie saoudite, Nayef ben Abdelaziz Al Saoud (décédé en juin 2012), doivent prochainement être ouverts à Clichy-la-Garenne, en région parisienne, en présence d'un huissier, selon cette source qui a confirmé une information du quotidien Le Parisien.
Lors d'un séjour à Paris, entre le 22 décembre 2011 et le 17 juin 2012, la princesse avait fait parler d'elle en tentant de quitter l'hôtel de luxe Shangri-La dans le quartier huppé du XVIe arrondissement à Paris, en...


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