"Sayyed Hassan accuse le 14 Mars de vouloir mettre le pays devant un choix également difficile : soit organiser les élections législatives selon la loi de 1960, soit les reporter. Nous ne tenons pas à la loi de 1960, la vérité est que Hassan Nasrallah ne veut pas d'élections", a lancé M. Hariri dans un communiqué diffusé par son bureau de presse.
Selon l'ancien chef du gouvernement, le secrétaire général tente de contourner les institutions étatiques en appelant à la formation d'un groupe de travail chargé de résoudre les problèmes économiques du pays.
"Quel sera le rôle du Conseil des ministres dans ce cas là ? Il semble que Hassan Nasrallah ne veut pas assumer les responsabilités (...) la situation actuelle est la responsabilité du gouvernement qu'il a formé lui même", a indiqué M. Hariri.
Dans un discours télévisé, Hassan Nasrallah, a appelé dimanche le 14 Mars à renoncer à son boycott des réunions parlementaires, estimant que son objectif est de paralyser la Chambre et d'empêcher l’approbation d'un projet de loi électorale.


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