Assad reçoit le chef du Parlement iranien Ali Larijani à Damas
AFP /
le 23 novembre 2012 à 13h10
Le président syrien Bachar al-Assad a reçu vendredi à Damas le chef du Parlement iranien Ali Larijani, dont le pays est un grand allié du régime syrien, a rapporté la télévision d'Etat.
M. Larijani a entamé à Damas une tournée régionale destinée à chercher une issue au conflit syrien qui a fait en 20 mois plus de 40.000 morts selon une ONG syrienne. Il doit ensuite se rendre au Liban et en Turquie.
Avant son départ, le responsable iranien avait estimé que "certains groupes (d'opposition, ndlr), au nom de réformes, mènent des actions aventuristes et cherchent à perturber la situation politique en Syrie mais ils n'ont pas réussi à le faire".
"Nous soutenons la démocratie et la réforme en Syrie mais nous nous opposons à toute action aventuriste", avait-il ajouté, selon des propos rapportés par l'agence Mehr.
Damas et ses principaux alliés, l'Iran et la Russie, accusent certains pays occidentaux et arabes, ainsi que la Turquie, de fournir des armes aux groupes rebelles qui combattent le régime du président Bachar al-Assad.
A Damas, M. Larijani s'en est pris sans les nommer au Qatar et à l'Arabie Saoudite, principaux soutiens et bailleurs de fonds de l'opposition.
"La Syrie joue un rôle important dans le soutien à la Résistance mais certains dans la région veulent mener des actions aventuristes pour causer des problème à la Syrie", a-t-il dit aux journalistes.
"Mais, a-t-il ajouté, l'Iran apprécie toujours le rôle d'avant-garde joué par la Syrie dans le soutien à la Résistance", terme qui définit l'opposition à Israël et aux Etats-Unis.
Le président syrien Bachar al-Assad a reçu vendredi à Damas le chef du Parlement iranien Ali Larijani, dont le pays est un grand allié du régime syrien, a rapporté la télévision d'Etat.M. Larijani a entamé à Damas une tournée régionale destinée à chercher une issue au conflit syrien qui a fait en 20 mois plus de 40.000 morts selon une ONG syrienne. Il doit ensuite se rendre au Liban et en Turquie.Avant son départ, le responsable iranien avait estimé que "certains groupes (d'opposition, ndlr), au nom de réformes, mènent des actions aventuristes et cherchent à perturber la situation politique en Syrie mais ils n'ont pas réussi à le faire"."Nous soutenons la démocratie et la réforme en Syrie mais nous nous opposons à toute action aventuriste", avait-il ajouté, selon des propos rapportés par l'agence Mehr.Damas et...
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