Damas accepterait la tenue de pourparlers avec l'opposition pour mettre fin au conflit à condition que ceux-ci soient supervisés par Bachar el-Assad, a annoncé lundi l'ambassadeur de Syrie en Iran.
"Le gouvernement de Bachar el-Assad accueille favorablement l'idée d'organiser des discussions avec les groupes d'opposition (...) La condition principale est que ces discussions aient lieu sous la supervision du chef de l'Etat", a déclaré Hamed Hassan.
Le diplomate syrien a déclaré que son gouvernement avait coopéré à la mise en oeuvre de la mission conjointe des Nations unies et de la Ligue arabe que d'autres États ont, selon lui, sabordé, a rapporté l'agence de presse officielle Irna.
Il a réitéré la position syrienne selon laquelle le gouvernement de Damas était attaqué par des groupes "terroristes".
Les rebelles, qui mènent une lutte armée depuis dix-sept mois contre le régime Assad, réclament le départ du chef de l'Etat, ce qui laisse supposer qu'ils seront peu enclins à négocier selon les termes proposés par Hassan.
"Le gouvernement de Bachar el-Assad accueille favorablement l'idée d'organiser des discussions avec les groupes d'opposition (...) La condition principale est que ces discussions aient lieu sous la supervision du chef de l'Etat", a déclaré Hamed Hassan.
Le diplomate syrien a déclaré que son gouvernement avait coopéré à la mise en oeuvre de la mission conjointe des Nations unies et de la Ligue arabe que d'autres États ont, selon lui, sabordé, a rapporté l'agence de presse officielle Irna.
Il a réitéré la position syrienne selon laquelle le gouvernement de Damas était attaqué par des groupes "terroristes".
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