Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Westerwelle incite Moscou à infléchir son soutien à Damas

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle.

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a incité Moscou à infléchir son soutien à Damas, dans un entretien paru vendredi, quelques heures avant la visite à Berlin du président russe Vladimir Poutine.

"A notre avis, la Russie devrait reconnaître que nous ne travaillons pas contre les intérêts stratégiques russes, quand nous voulons faire cesser la violence en Syrie", a-t-il dit au quotidien allemand Die Welt.

"La Russie et son attitude envers le régime d'Assad jouent un rôle clé dans la question syrienne", a-t-il ajouté.

M. Westerwelle a de nouveau mis en garde contre une intervention militaire dans ce pays: "on ne doit pas donner l'impression dans cette situation difficile qu'une intervention armée est la voie royale à une solution rapide".

"Les efforts politiques et diplomatiques sont extrêmement difficiles mais on doit les poursuivre", a-t-il dit.

Lors d'une conférence de presse de routine du gouvernement allemand vendredi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Andreas Peschke, a déclaré que M. Westerwelle "projette de voyager dans la région dans un avenir proche pour sonder les partenaires de la région sur un moyen pour surmonter la crise".

Il n'a donné aucune précision sur les pays visités et la date exacte de la visite.

La chancelière allemande Angela Merkel doit s'entretenir à Berlin vendredi avec le dirigeant russe, investi il y a trois semaines pour un troisième mandat présidentiel, après ceux de 2000-2008, avant une conférence de presse commune en milieu de journée.

La chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton avait critiqué jeudi l'attitude de la Russie, qui refuse toute nouvelle initiative de l'ONU sur la Syrie, avertissant qu'elle pourrait faire basculer le pays dans la guerre civile.
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a incité Moscou à infléchir son soutien à Damas, dans un entretien paru vendredi, quelques heures avant la visite à Berlin du président russe Vladimir Poutine."A notre avis, la Russie devrait reconnaître que nous ne travaillons pas contre les intérêts stratégiques russes, quand nous voulons faire cesser la violence en Syrie", a-t-il dit au quotidien allemand Die Welt."La Russie et son attitude envers le régime d'Assad jouent un rôle clé dans la question syrienne", a-t-il ajouté.M. Westerwelle a de nouveau mis en garde contre une intervention militaire dans ce pays: "on ne doit pas donner l'impression dans cette situation difficile qu'une intervention armée est la voie royale à une solution rapide"."Les efforts politiques et diplomatiques sont extrêmement...