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Egypte: l'opposant Ayman Nour retrouve ses droits politiques

Le pouvoir militaire égyptien a annoncé mercredi qu'il restituait ses droits politiques à l'opposant Ayman Nour, une décision qui lui permet de se présenter à l'élection présidentielle prévue fin mai.

Le chef du Conseil suprême des forces armées (CSFA), le maréchal Hussein Tantaoui, a décidé que M. Nour "pouvait bénéficier de tous ses droits politiques", a rapporté l'agence officielle Mena.

En 2005, Ayman Nour avait obtenu 7,6% des voix à la première élection présidentielle pluraliste du pays, arrivant ainsi en seconde position après Hosni Moubarak, élu avec 88% des suffrages.

Le chef du parti Al-Ghad, formation d'opposition laïque et libérale, avait été dans la foulée condamné à cinq ans de prison pour fraude et falsification des documents fournis pour former son parti, des accusations qu'il a toujours démenties.

Le renversement en février 2011 du président Moubarak sous la pression d'un soulèvement populaire l'a amené à confirmer ses ambitions politiques.

Mais en octobre dernier, la Cour de Cassation avait rejeté sa requête visant à faire casser le jugement prononcé en 2005, qui le rendait inéligible après sa libération survenue en 2009 pour raisons de santé.

Le premier tour de l'élection présidentielle est prévu les 23 et 24 mai prochains. Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu'au 8 avril.

Le pouvoir militaire égyptien a annoncé mercredi qu'il restituait ses droits politiques à l'opposant Ayman Nour, une décision qui lui permet de se présenter à l'élection présidentielle prévue fin mai.
Le chef du Conseil suprême des forces armées (CSFA), le maréchal Hussein Tantaoui, a décidé que M. Nour "pouvait bénéficier de tous ses droits politiques", a rapporté l'agence officielle Mena.
En 2005, Ayman Nour avait obtenu 7,6% des voix à la première élection présidentielle pluraliste du pays, arrivant ainsi en seconde position après Hosni Moubarak, élu avec 88% des suffrages.
Le chef du parti Al-Ghad, formation d'opposition laïque et libérale, avait été dans la foulée condamné à cinq ans de prison pour fraude et falsification des documents fournis pour former son parti, des accusations qu'il a toujours...