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Karzaï accuse l'Otan d'avoir tué 8 enfants dans un bombardement

Le président afghan Hamid Karzaï a accusé l'Otan d'avoir tué huit enfants mercredi lors d'un bombardement en Kapisa, une province sous contrôle français au nord-est de la capitale Kaboul, jeudi dans un communiqué. "D'après des informations données par le gouverneur par la province, huit enfants ont été tués à la suite d'un bombardement aérien conduit le 8 février dans le village de Geyawa, dans le district de Nejrab appartenant à la province de Kapisa", affirme le communiqué présidentiel.

 

D'après ce texte, Hamid Karzaï a envoyé sur place une délégation composée notamment de parlementaires et de représentants des ministères afghans de la Défense, de l'Intérieur et du gouvernement local pour enquêter sur l'incident.


Interrogé par l'AFP, un porte-parole de l'Isaf, le bras armé de l'Otan, a confirmé l'incident mais pas son bilan. Une équipe composée de militaires étrangers et afghans s'est rendue sur les lieux pour étudier les circonstances de l'incident et évaluer les dégâts, a ajouté ce porte-parole.


La France va transférer la sécurité de la province de Kapisa aux forces afghanes à partir de mars 2012, a annoncé fin janvier le président français Nicolas Sarkozy. La décision est intervenue après l'assassinat en Kapisa de quatre soldats français désarmés par un militaire afghan qu'ils formaient.

Le président afghan Hamid Karzaï a accusé l'Otan d'avoir tué huit enfants mercredi lors d'un bombardement en Kapisa, une province sous contrôle français au nord-est de la capitale Kaboul, jeudi dans un communiqué. "D'après des informations données par le gouverneur par la province, huit enfants ont été tués à la suite d'un bombardement aérien conduit le 8 février dans le village de Geyawa, dans le district de Nejrab appartenant à la province de Kapisa", affirme le communiqué présidentiel.
 
D'après ce texte, Hamid Karzaï a envoyé sur place une délégation composée notamment de parlementaires et de représentants des ministères afghans de la Défense, de l'Intérieur et du gouvernement local pour enquêter sur l'incident.
Interrogé par l'AFP, un porte-parole de l'Isaf, le bras armé de l'Otan, a confirmé...