Les faits reprochés à Montt, qui a dirigé le Guatemala en 1982 et 1983, portent essentiellement sur une période particulièrement sanglante du conflit, lors de laquelle plus de 1.700 indigènes ont été massacrés lors d'une offensive de contre-insurrection.
"Je pense qu'il existe suffisamment de preuves pour étayer ces accusations", a déclaré la juge Carol Flores, qui a accédé à la demande du parquet de faire comparaître l'ancien commandant en chef des armées.
L'acte d'accusation lui reproche entre autres d'avoir laissé les militaires recourir au viol et à la torture pour éliminer les insurgés opposés à la dictature militaire.
Les faits reprochés à Montt, qui a dirigé le Guatemala en 1982 et 1983, portent essentiellement sur une période particulièrement sanglante du conflit, lors de laquelle plus de 1.700 indigènes ont été massacrés lors d'une offensive de contre-insurrection.
"Je pense qu'il existe suffisamment de preuves pour étayer ces accusations", a déclaré la juge Carol Flores, qui a accédé à la demande du parquet de faire comparaître l'ancien commandant en chef des armées.
L'acte d'accusation lui reproche entre autres d'avoir laissé les militaires recourir au viol et à la torture pour éliminer les...


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