Le président du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), le juge David Baragwanath, a affirmé lundi que le but principal du TSL est d’amener les meurtriers de citoyens libanais devant la justice. Dans un communiqué publié par son bureau, il a indiqué que « sa visite la semaine dernière à Beyrouth lui a donné confiance dans le fait que sa mission de mettre fin à l’impunité aboutira ».
« Le TSL qui comprend des juges professionnels, notamment libanais, est déterminé à faire son travail le plus justement possible », a-t-il ajouté. « Le soutien que nous recevons permettra au tribunal de contribuer à consolider la stabilité que tout le monde veut, à l’exception des assassins », a-t-il également déclaré, en précisant que ceci « ouvrira de nouvelles opportunités pour le Liban ».
Arrivé à Beyrouth le 22 novembre avec le vice-président du TSL, Ralph Riachi, M. Baragwanath avait rencontré le président Michel Sleiman, le Premier ministre Nagib Mikati, le ministre des Affaires étrangères Adnan Mansour, le ministre de la Justice Chakib Cortbawi ainsi que de nombreux autres responsables libanais, notamment du milieu académique et juridique.
« Je suis convaincu que la force des communautés académique et juridique du Liban permettront la mise en place de la justice », a affirmé le, président du TSL dans le communiqué. « J’ai été particulièrement touché par la détermination des représentants du peuple libanais à œuvrer pour le règne de la loi et de la stabilité », a-t-il ajouté.
Selon le quotidien as-Safir, M. Baragwanath a mis en garde certains responsables lors de sa visite sur les conséquences du non versement par le Liban de sa quote-part dans le financement du TSL, auquel cas la question serait soulevée devant le Conseil de sécurité de l’ONU. L'information a toutefois été démentie, un peu plus tard, par des responsables du TSL.
Le Liban, rappelle-t-on, doit 33 millions de dollars au tribunal (49% de son budget). Cette question, qui suscite la polémique au sein même du gouvernement, devrait être à l'ordre du jour du prochain Conseil des ministres, mercredi. Le Premier ministre Nagib Mikati a menacé de démissionner en cas de refus du gouvernement de financer le TSL.
« Le TSL qui comprend des juges professionnels, notamment libanais, est déterminé à faire son travail le plus justement possible », a-t-il ajouté. « Le soutien que nous recevons permettra au tribunal de contribuer à consolider la stabilité que tout le monde veut, à l’exception des assassins », a-t-il également déclaré, en précisant que ceci « ouvrira de nouvelles opportunités pour le Liban ».
Arrivé à Beyrouth le 22...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine