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Dernières Infos - Liban

Une solution au financement du TSL en novembre (an-Nahar)

"Les discussions entre les différentes parties du Conseil des ministres visant à trouver une solution au (financement) du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) devraient s’intensifier après la fête de l’Adha", rapporte le quotidien an-Nahar qui cite des sources gouvernementales sans les nommer. Selon ces sources, une solution au financement devrait être trouvée dans le courant du mois de novembre.

 

"Toutes les parties concernées sont désormais conscientes des conséquences" qu'aurait un refus de la part du Liban  de s’acquitter de sa part de financement du TSL avant la fin du mois de novembre, ont indiqué les sources précitées. La communauté internationale percevra ce refus comme une tentative de la part du Liban d’échapper à ses engagements, "ce qui aura des conséquences sur le pays que plus personne n’ignore", ont ajouté ces sources.

 

Le ministre de l’Economie et du Commerce, Nicolas Nahas, a affirmé à la Voix du Liban que "la question du financement du TSL est compliquée et fait face à de nombreuses difficultés", et que "chaque partie la voit d’un point de vue différent". Toutefois, "il est nécessaire d’atteindre un consensus" à ce sujet, a-t-il ajouté, en précisant qu’il s’attend à ce qu’une solution soit trouvée avant la fin de l’année.

 

Le Liban est tenu de payer 49% du budget du TSL et doit à ce jour environ 33 millions de dollars à l’instance internationale. Le Hezbollah et le bloc du changement et de la réforme s’opposent toujours au financement du TSL, même si le bloc du Premier ministre Nagib Mikati et celui du député Joumblatt insistent sur la nécessité de respecter les engagements internationaux du Liban.

 

Par ailleurs, an-Nahar affirme, citant des sources bien-informées, que les sanctions que menacent de prendre les États-Unis et l’Union européenne si le Liban annonce son refus de financer le TSL "ne viseraient pas le Liban en général (…) mais des hommes d’affaires, des personnalités et des entreprises, directement ou indirectement liées au Hezbollah". "Les sanctions pourraient viser les hommes d’affaires chiites dans le but de faire pression et de couper toute source de financement potentielle du Hezbollah", ont indiqué ces sources à an-Nahar.

Selon ces sources, le Hezbollah a commencé à prendre des mesures pour anticiper l’effet de ces sanctions.

"Les discussions entre les différentes parties du Conseil des ministres visant à trouver une solution au (financement) du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) devraient s’intensifier après la fête de l’Adha", rapporte le quotidien an-Nahar qui cite des sources gouvernementales sans les nommer. Selon ces sources, une solution au financement devrait être trouvée dans le courant du mois de novembre.
 
"Toutes les parties concernées sont désormais conscientes des conséquences" qu'aurait un refus de la part du Liban  de s’acquitter de sa part de financement du TSL avant la fin du mois de novembre, ont indiqué les sources précitées. La communauté internationale percevra ce refus comme une tentative de la part du Liban d’échapper à ses engagements, "ce qui aura des conséquences sur le pays que plus personne...