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Le Hezbollah condamne la répression de l'opposition bahreïnie

Le Hezbollah a condamné, dans un communiqué publié jeudi matin, les mesures répressives prises par les autorités de Bahreïn contre les citoyens, notamment la détention de dizaines de femmes et leur humiliation, rapporte l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

Les autorités bahreïnies avaient libéré vingt-six femmes sur 45 arrêtées, samedi dernier, selon un communiqué officiel publié mardi. Le gouvernement avait démenti que ces femmes aient été maltraitées comme l'ont affirmé l'opposition chiite et Amnesty International. Le groupe d'opposition, al-Wafaq, avait annoncé lundi que plus de 40 femmes, dont 7 mineures, avaient été arrêtées, maltraitées et battues par les forces de sécurité à Manama pour avoir protesté, lors d'une marche, contre les élections législatives partielles tenues samedi dernier.

Selon le communiqué du Hezbollah, "ces actes s'ajoutent à d'autres crimes commis par les autorité bahreïnies, dont des condamnations à la prison à perpétuité à l'encontre de citoyens et de leaders politiques pour avoir réclamé la liberté par des moyens pacifiques". Pour le parti chiite, ces mesures ressemblent aux "actes terroristes américains à Guantanamo et à Abou Ghreb".

Un tribunal d'exception bahreïni a confirmé en appel, mercredi, la peine de prison à perpétuité pour sept dirigeants de l'opposition chiite, selon le procureur militaire, Youssef Fulaifel. Ils ont été reconnus coupables d'avoir "formé et dirigé un groupe terroriste visant à changer la Constitution et le régime monarchique (...) par la force", "d'avoir été en contact avec un groupe terroriste à l'étranger, qui agit dans l'intérêt d'un pays étranger en procédant à des actes hostiles au royaume de Bahreïn" et d'avoir procédé à une "collecte de fonds pour ce groupe".

Le Hezbollah a condamné, dans un communiqué publié jeudi matin, les mesures répressives prises par les autorités de Bahreïn contre les citoyens, notamment la détention de dizaines de femmes et leur humiliation, rapporte l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).
Les autorités bahreïnies avaient libéré vingt-six femmes sur 45 arrêtées, samedi dernier, selon un communiqué officiel publié mardi. Le gouvernement avait démenti que ces femmes aient été maltraitées comme l'ont affirmé l'opposition chiite et Amnesty International. Le groupe d'opposition, al-Wafaq, avait annoncé lundi que plus de 40 femmes, dont 7 mineures, avaient été arrêtées, maltraitées et battues par les forces de sécurité à Manama pour avoir protesté, lors d'une marche, contre les élections législatives partielles tenues samedi...