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Aoun : Les intentions de l'opposition syrienne ne sont pas bonnes

Le chef du Courant patriotique libre (CPL) a déclaré, à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bloc parlementaire, que la formule "armée-résistance-peuple" doit prévaloir tant que le conflit israélo-arabe n'est pas résolu. "Ce qui s'est passé hier à Wazzani ne nous a pas surpris car nous connaissons la nature agressive de l'État hébreu qui se mêle des affaires libanaises. Nous puisons notre force dans cette formule", a ajouté M. Aoun.

Des militaires israéliens et libanais ont échangé des coups de feu hier matin à la frontière entre les deux pays quand l’armée israélienne a franchi le fleuve du Wazzani, dépassant la ligne bleue sur une profondeur de 70 mètres.

M. Aoun a, par ailleurs, défendu le régime du président syrien Bachar el-Assad en assurant que "les forces de sécurité ont le droit de mettre fin au chaos dans les rues". Et Aoun d'ajouter : "Il est clair que les intentions de l'opposition syrienne ne sont pas bonnes".

Évoquant le dialogue national, le chef du CPL s'est déclaré en faveur de sa relance, "à condition que les dossiers à discuter soient bien définis et ne dévient pas". "La fois précédente, nous sommes partis discuter de la stratégie de défense nationale et nous avons fini par discuter des armes du Hezbollah", a-t-il déclaré.
Le chef du Courant patriotique libre (CPL) a déclaré, à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bloc parlementaire, que la formule "armée-résistance-peuple" doit prévaloir tant que le conflit israélo-arabe n'est pas résolu. "Ce qui s'est passé hier à Wazzani ne nous a pas surpris car nous connaissons la nature agressive de l'État hébreu qui se mêle des affaires libanaises. Nous puisons notre force dans cette formule", a ajouté M. Aoun.
Des militaires israéliens et libanais ont échangé des coups de feu hier matin à la frontière entre les deux pays quand l’armée israélienne a franchi le fleuve du Wazzani, dépassant la ligne bleue sur une profondeur de 70 mètres.
M. Aoun a, par ailleurs, défendu le régime du président syrien Bachar el-Assad en assurant que "les forces de sécurité ont le droit de mettre fin...