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Tunisie: Ben Ali qualifie son procès d'"inexistant" (avocat)

Le deuxième procès de l'ancier président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, qui s'est ouvert lundi à Tunis, est "inexistant" et participe d'une "calomnie politique", a affirmé son avocat libanais, Me Akram Azouri.

M. Ben Ali, réfugié en Arabie Saoudite, est poursuivi dans cette affaire dite du "Palais de Carthage" pour détention d'armes, de stupéfiants et de pièces archéologiques, saisis après sa fuite de Tunisie le 14 janvier à la suite d'un soulèvement populaire.

"Le procès d'aujourd'hui, tout comme les verdicts passés (...) est inexistant car il viole toutes les règles d'un procès juste", a indiqué Me Azouri dans un communiqué.

M. Ben Ali et son épouse Leïla Trabelsi ont déjà été condamnés le 20 juin par contumace à 35 ans de prison et 45 millions d'euros d'amende pour détournement de fonds.

"Le procès d'aujourd'hui s'inscrit dans le cadre de la calomnie politique contre le président Ben Ali pour le dépeindre aux yeux de l'opinion publique comme un trafiquant de devises, de drogues et d'armes", poursuit le communiqué de l'avocat.

Me Azouri a précisé avoir informé l'Ordre des avocats à Tunis que le président déchu protestait contre sa représentation au procès "par des avocats qu'il n'a pas nommés personnellement".

Le procès de lundi s'est ouvert en l'absence des deux avocats commis d'office, qui se sont retirés pour protester contre le "non-respect des droits de la défense" après la décision du président du tribunal de rejeter leur demande de report.

Le verdict était attendu dans la journée.
Le deuxième procès de l'ancier président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, qui s'est ouvert lundi à Tunis, est "inexistant" et participe d'une "calomnie politique", a affirmé son avocat libanais, Me Akram Azouri.M. Ben Ali, réfugié en Arabie Saoudite, est poursuivi dans cette affaire dite du "Palais de Carthage" pour détention d'armes, de stupéfiants et de pièces archéologiques, saisis après sa fuite de Tunisie le 14 janvier à la suite d'un soulèvement populaire."Le procès d'aujourd'hui, tout comme les verdicts passés (...) est inexistant car il viole toutes les règles d'un procès juste", a indiqué Me Azouri dans un communiqué.M. Ben Ali et son épouse Leïla Trabelsi ont déjà été condamnés le 20 juin par contumace à 35 ans de prison et 45 millions d'euros d'amende pour détournement de fonds."Le procès...