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Bahreïn : Sarkozy soutient "l'ouverture" prônée par le prince héritier

Le président Nicolas Sarkozy a défendu "l'ouverture" prônée au Bahreïn par Salman bin Hamad bin Isa Al Khalifa, prince héritier de cette monarchie du Golfe, qu'il a reçu vendredi, a-t-on appris auprès de l'Elysée.
"Le sens de cette réception et de cette visite, c'était d'apporter un soutien clair à la ligne incarnée par le prince Salman" faite de "dialogue et d'ouverture pour tourner la page difficile des derniers mois", a-t-on affirmé de même source.
La présidence fait allusion à la sanglante répression du mouvement de contestation du régime de février-mars.
"Il y a eu quelques semaines difficiles" au Bahreïn "sur lesquelles nous avons exprimé notre point de vue tout en maintenant notre confiance au roi et au prince héritier pour surmonter cette période de tension et rester fidèle à leur engagement de dialogue", a-t-on ajouté.
L'Elysée a également argué que le roi de Bahrein avait commencé à démocratiser son pays avant le printemps arabe. "Donc cet engagement ne nous paraît pas factice", a-t-on ajouté.
La France se félicite également de l'annonce d'"un certain nombre de mesures", comme la levée de l'état d'urgence le 1er juin ou la mise en place récente d'une commission d'enquête composée d'experts internationaux sur les élévements du printemps.
Avant Paris, le prince héritier du Bahreïn s'était rendu à Washington et Londres.
Mercredi, les Etats-Unis avaient estimé que Bahreïn avait fait "un premier pas important" en chargeant une commission indépendante d'enquêter sur la sanglante répression du mouvement de contestation du régime de février-mars.
Le président Nicolas Sarkozy a défendu "l'ouverture" prônée au Bahreïn par Salman bin Hamad bin Isa Al Khalifa, prince héritier de cette monarchie du Golfe, qu'il a reçu vendredi, a-t-on appris auprès de l'Elysée."Le sens de cette réception et de cette visite, c'était d'apporter un soutien clair à la ligne incarnée par le prince Salman" faite de "dialogue et d'ouverture pour tourner la page difficile des derniers mois", a-t-on affirmé de même source.La présidence fait allusion à la sanglante répression du mouvement de contestation du régime de février-mars."Il y a eu quelques semaines difficiles" au Bahreïn "sur lesquelles nous avons exprimé notre point de vue tout en maintenant notre confiance au roi et au prince héritier pour surmonter cette période de tension et rester fidèle à leur engagement de dialogue",...