"Les quatrièmes enchères auront lieu le premier mois de 2012 pour l'exploration de douze blocs, sept pour le gaz et cinq pour le pétrole", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse à Bagdad.
"Ces appels d'offres sont la poursuite du travail déjà engagé par le ministère avec les trois précédentes enchères", a-t-il ajouté.
"Il s'agit d'accroître les réserves (exploitables) de gaz et de pétrole, car les trois enchères précédentes concernaient des réserves (déjà connues) et le ministère a décidé de se concentrer sur un plan ambitieux visant à accroître les réserves (exploitables) de pétrole et de gaz", a-t-il dit.
Le 20 octobre 2010, l'Irak avait attribué trois champs gaziers d'une capacité d'environ 11.000 milliards de pieds cubes (317 milliards de m3) à des compagnies internationales prêtes à investir pour doubler sa production de gaz destinée avant tout à alimenter ses centrales électriques et ses usines. La production actuelle est de 1,5 million de mètres cubes/jour.
En 2009, le gouvernement irakien avait signé onze contrats avec des compagnies étrangères pour l'exploitation de ses immenses réserves pétrolières et porter sa capacité de production à 12 millions de barils par jour (mb/j) en 2017 contre 2,5 mb/j actuellement.
Bagdad compte principalement sur sa production pétrolière pour relancer son économie dévastée par des décennies de guerre et de sanctions.
En octobre 2010, l'Irak a fait état lundi d'une nette augmentation de ses réserves de pétrole, qui les placerait au troisième rang mondial devant l'Iran.
Le ministre du Pétrole de l'époque, Hussein Chahristani, a affirmé que son pays disposait de réserves de 143,1 milliards de barils, un chiffre supérieur de 24% aux estimations communément admises jusqu'alors, mais qui demeure en-deçà des réserves saoudiennes et vénézuéliennes, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).


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