Libye: la rébellion attend "des frappes importantes de la coalition"
OLJ /
le 20 avril 2011 à 22h13
La rébellion libyenne attend "des frappes importantes de la coalition", a déclaré mercredi sur la télévision France 24 le président du Conseil national de transition (CNT) Moustapha Abdeljalil à Paris où il a rencontré le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy. "Nous sommes sûrs que (Mouammar) Kadhafi sera déchu tôt ou tard mais nous voulons (que ce soit) le plus vite possible (...) Plus il reste, plus le sang sera versé. Nous nous attendons à ce qu'il y ait des frappes importantes de la part de la coalition, ensuite les Libyens pourront accéder à une solution", a déclaré M. Abdeljalil, interrogé sur le point de savoir si l'issue de cette guerre se ferait par la force ou la négociation. "Les frappes internationales et l'exclusion aérienne (mises en oeuvre en vertu de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l'ONU) ont participé à la protection des civils et au succès de cette révolution. Le processus est lent mais ce qu'a réalisé la coalition est très important pour nous", a-t-il poursuivi. Mardi, les rebelles qui contrôlent la ville libyenne assiégée de Misrata (ouest) ont en plus demandé pour la première fois l'intervention au sol de troupes occidentales pour les secourir. Interrogé sur le point de savoir s'il soutenait cette demande, le chef de l'organe de la rébellion contre le dirigeant libyen, s'est montré sibyllin. "Nous, au Conseil national de transition, nous représentons le peuple libyen, nous ne sommes pas indépendants de ce peuple (...). Ce que demande le peuple, nous le demandons", a-t-il simplement répondu. Le CNT n'a "pas du tout de revendications sur des troupes au sol", avait assuré la présidence française plus tôt dans la journée après l'entretien entre Nicolas Sarkozy et Moustapha Abdeljalil.
La rébellion libyenne attend "des frappes importantes de la coalition", a déclaré mercredi sur la télévision France 24 le président du Conseil national de transition (CNT) Moustapha Abdeljalil à Paris où il a rencontré le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy."Nous sommes sûrs que (Mouammar) Kadhafi sera déchu tôt ou tard mais nous voulons (que ce soit) le plus vite possible (...) Plus il reste, plus le sang sera versé. Nous nous attendons à ce qu'il y ait des frappes importantes de la part de la coalition, ensuite les Libyens pourront accéder à une solution", a déclaré M. Abdeljalil, interrogé sur le point de savoir si l'issue de cette guerre se ferait par la force ou la négociation."Les frappes internationales et l'exclusion aérienne (mises en oeuvre en vertu de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de...
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