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L'OTAN nie avoir bombardé l'important champ pétrolifère d'Al-Sarir en Libye

L'Otan a nié jeudi avoir bombardé des installations pétrolières de l'important gisement d'Al-Sarir dans le sud-est de la Libye, rejetant ainsi des accusations du colonel Mouammar Kadhafi, dans un communiqué diffusé depuis son commandement à Naples (sud de l'Italie).
"L'accusation du colonel Kadhafi selon laquelle l'Otan est responsable des incendies sur les gisements pétroliers d'Al-Sarir est fausse", a indiqué l'Otan qui a installé à Naples sa base pour piloter les opérations militaires internationales en Libye.
Le général Charles Bouchard, commandant de l'opération baptisée Unified Protector et cité dans le communiqué, a au contraire accusé les forces fidèles au colonel Kadhafi.
"Nous savons que les forces pro-Kadhafi ont attaqué cette zone ces derniers jours, ce qui a déclenché au moins un incendie sur une installation pétrolière au nord de Sarir", a-t-il dit.
"Essayer de rejeter la faute sur l'Otan démontre clairement combien le régime est désespéré", a estimé le général Bouchard. Il a assuré que l'Otan n'avait "jamais effectué de raids aériens dans cette zone parce que ses forces (celles de Kadhafi, ndlr) ne menacent pas des centres habités de populations civiles depuis cette partie" du pays.
"Le seul responsable de cet incendie, c'est le régime Kadhafi" car "nous savons qu'il veut empêcher le pétrole d'arriver à Tobrouk", ville de l'Est contrôlée par la rébellion, a poursuivi le général.
Mercredi soir, le vice-ministre libyen des Affaires étrangères, Khaled Kaaim, avait accusé les forces britanniques d'avoir procédé mercredi à "un raid sur le champ pétrolifère d'Al-Sarir, tuant trois gardiens du site et blessant d'autres personnes travaillant sur le champ".
Il avait aussi affirmé que le raid avait fait des dégâts matériels, notamment sur l'oléoduc acheminant le pétrole du site d'Al-Sarir au port de Tobrouk.
Le champ d'Al-Sarir, situé dans le bassin de Syrte, est le plus important du pays, renfermant les plus grande réserves pétrolières prouvées.
D'importants champs pétrolifères libyens se situent dans l'Est du pays, contrôlé par la rébellion.
L'Otan a nié jeudi avoir bombardé des installations pétrolières de l'important gisement d'Al-Sarir dans le sud-est de la Libye, rejetant ainsi des accusations du colonel Mouammar Kadhafi, dans un communiqué diffusé depuis son commandement à Naples (sud de l'Italie)."L'accusation du colonel Kadhafi selon laquelle l'Otan est responsable des incendies sur les gisements pétroliers d'Al-Sarir est fausse", a indiqué l'Otan qui a installé à Naples sa base pour piloter les opérations militaires internationales en Libye.Le général Charles Bouchard, commandant de l'opération baptisée Unified Protector et cité dans le communiqué, a au contraire accusé les forces fidèles au colonel Kadhafi."Nous savons que les forces pro-Kadhafi ont attaqué cette zone ces derniers jours, ce qui a déclenché au moins un incendie sur...