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L'Afrique du Sud appelle les parties libyennes à "la retenue"

L'Afrique du Sud a exhorté lundi le régime du leader libyen Mouammar Kadhafi et ses opposants à "la retenue" et à chercher "une solution pacifique" à la crise, après une semaine de manifestations qui ont fait au moins 233 morts selon l'ONG Human Rights Watch. "Le gouvernement sud-africain a suivi avec une profonde inquiétude les informations sur le grand nombre de civils morts après des manifestations anti-gouvernementales en Libye", écrit le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Il "appelle toutes les parties impliquées à la retenue pour éviter de nouvelles pertes humaines" et "le gouvernement et le peuple de Libye à chercher une solution rapide et pacifique à la crise en accord avec la volonté populaire", selon le communiqué. A la fin janvier, Pretoria avait quasiment utilisé les mêmes termes prudents pour renvoyer dos à dos le gouvernement égyptien et ses opposants. Le 11 février, le président Jacob Zuma avait toutefois salué la démission de son homologue Hosni Moubarak, pour avoir accepté de quitter le pouvoir. L'Afrique du Sud, qui s'est débarrassée du régime raciste d'apartheid avec l'aide de la communauté internationale, évite de prendre parti dans les conflits sur le continent. Avocate du dialogue à tout prix, elle a par exemple toujours évité de critiquer ouvertement le président zimbabwéen Robert Mugabe.
L'Afrique du Sud a exhorté lundi le régime du leader libyen Mouammar Kadhafi et ses opposants à "la retenue" et à chercher "une solution pacifique" à la crise, après une semaine de manifestations qui ont fait au moins 233 morts selon l'ONG Human Rights Watch. "Le gouvernement sud-africain a suivi avec une profonde inquiétude les informations sur le grand nombre de civils morts après des manifestations anti-gouvernementales en Libye", écrit le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Il "appelle toutes les parties impliquées à la retenue pour éviter de nouvelles pertes humaines" et "le gouvernement et le peuple de Libye à chercher une solution rapide et pacifique à la crise en accord avec la volonté populaire", selon le communiqué. A la fin janvier, Pretoria avait quasiment utilisé les mêmes termes...