"Nous nous inquiétons de la sécurité d'Aung San Suu Kyi", a déclaré devant la presse le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley. "Il est de la responsabilité des autorités birmanes de garantir sa sécurité ainsi que celle de tous les citoyens birmans", a-t-il dit.
Pour la première fois depuis la libération de l'opposante en novembre, la junte birmane a cette semaine menacé nommément Mme Suu Kyi, ainsi que son parti, en affirmant qu'ils trouveraient "une fin tragique" s'ils continuaient à soutenir les sanctions occidentales contre le régime.
"Nous nous inquiétons de la sécurité d'Aung San Suu Kyi", a déclaré devant la presse le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley. "Il est de la responsabilité des autorités birmanes de garantir sa sécurité ainsi que celle de tous les citoyens birmans", a-t-il dit.
Pour la première fois depuis la libération de l'opposante en novembre, la junte birmane a cette semaine menacé nommément Mme Suu Kyi, ainsi que son parti, en affirmant qu'ils trouveraient "une fin tragique" s'ils continuaient à soutenir les sanctions occidentales contre le régime.


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