"Les Etats-Unis et le Koweït ont un partenariat solide et stable, fondé sur la confiance mutuelle et des valeurs partagées", écrit l'ambassadeur dans un article paru dans la plupart des quotidiens koweïtiens.
Les journaux locaux ont publié une partie des câbles diplomatiques publiés par WikiLeaks sur des entretiens confidentiels entre responsables américains ou Deborah Jones avec de hauts dirigeants koweïtiens.
Selon les documents, des dirigeants koweïtiens, dont des ministres, préféraient, contrairement à la politique officielle de l'émirat, une solution militaire à la controverse autour du programme nucléaire iranien.
"Je crois que les gens de bonne foi reconnaissent que les rapports diplomatiques internes ne représentent pas la politique étrangère officielle d'un gouvernement", souligne Deborah Jones.
"Des diplomates américains rencontrent des militants locaux des droits de l'Homme, des journalistes, des chefs religieux et d'autres en l'absence du gouvernement qui présente sa propre et franche appréciation. Ces discussions sont fondées sur la confiance et la confidentialité", poursuit-elle.
"Le gouvernement américain s'emploie à garantir la sécurité les communications diplomatiques et à maintenir leur confidentialité. Nous agissons pour assurer que ce genre de violations ne se répètera plus", souligne-t-elle.
Le Koweït est, pour Washington, l'un de "ses principaux amis, alliés et partenaires dans la région", selon la diplomate.
Les responsables koweïtiens ont toujours affiché leur opposition à une éventuelle frappe américaine contre l'Iran et affirmé qu'ils n'autoriseraient par les Etats-Unis à utiliser leur pays pour une telle frappe.


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