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WikiLeaks: Paris ne confirme "aucun des propos attribués" à ses responsables

La France ne confirme "aucun des propos attribués" à ses responsables dans les documents publiés depuis dimanche par WikiLeaks et déplore la divulgation "irresponsable" de correspondances diplomatiques, a indiqué lundi le ministère des Affaires étrangères.
"Nous ne confirmons aucun des propos attribués à des autorités et des diplomates français dans ces documents", a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, au cours d'un point de presse.
"Nous déplorons vivement la divulgation délibérée et irresponsable par le site Wikileaks de correspondances diplomatiques américaines", a-t-il poursuivi, jugeant que la "divulgation de documents classifiés du Département d’État constitue une atteinte à la souveraineté des États et au secret de leur correspondance".
Paris s'inquiète des conséquences d'une "telle rupture de confidentialité de documents", estimant qu'elle est "susceptible de nuire à la résolution de questions essentielles pour la sécurité et la stabilité des relations internationales et de mettre en cause la sécurité de personnes".
De son côté, la présidence française a fait savoir lundi qu'elle ne souhaitait pas réagir. Interrogé par les agences de presse, l'Elysée a affirmé: "On ne réagira pas sur WikiLeaks".
Le site internet et cinq grands journaux mondiaux, dont le quotidien français Le Monde, ont commencé dimanche soir à publier le contenu de télégrammes ou de mémos diplomatiques, émanant de l'administration américaine.
Ces documents montrent notamment l'inquiétude suscitée en Europe, en Israël et dans le monde arabe par le programme nucléaire iranien, soupçonné d'avoir des visées militaires. Certains des télégrammes montrent aussi que l'ambassade américaine à Paris juge le président Nicolas Sarkozy "susceptible et autoritaire".
WikiLeaks rapporte aussi un entretien confidentiel que Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique de M. Sarkozy, a eu avec un haut responsable américain. M. Lévitte y qualifie de "fou" le président vénézuélien Hugo Chavez, qui serait en train de transformer son pays en un "autre Zimbabwe". Il affirme aussi que l'Iran est un "Etat fasciste"
La France ne confirme "aucun des propos attribués" à ses responsables dans les documents publiés depuis dimanche par WikiLeaks et déplore la divulgation "irresponsable" de correspondances diplomatiques, a indiqué lundi le ministère des Affaires étrangères."Nous ne confirmons aucun des propos attribués à des autorités et des diplomates français dans ces documents", a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, au cours d'un point de presse."Nous déplorons vivement la divulgation délibérée et irresponsable par le site Wikileaks de correspondances diplomatiques américaines", a-t-il poursuivi, jugeant que la "divulgation de documents...