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France/grèves : les forces de l'ordre débloquent un dépôt pétrolier

Les forces de l'ordre ont rouvert sans incident, tôt vendredi matin, le dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer (sud de la France) qui était bloqué depuis jeudi par des syndicalistes en grève, a-t-on appris auprès des autorités locales.
Les forces de l'ordre sont restées sur place pour sécuriser le site. La trentaine de camions citernes qui étaient bloqués sur place ont pu rentrer à nouveau dans l'enceinte pour s'approvisionner.
Selon le syndicat CGT, l'intervention des forces de l'ordre s'est faite en nombre, avec une cinquantaine de camions. "On avait donné pour consigne de ne pas aller à l'affrontement. On constate que l'Etat est beaucoup plus prompt à la répression qu'à la négociation", a déclaré à l'AFP une source syndicale.
Le dépôt pétrolier de Fos, le plus important de la région avec une capacité de stockage de 860.000 mètres cube de produits chimiques et raffinés, est primordial pour l'alimentation des pompes à essence dans cette partie du sud-est de la France.
Le blocage des accès au dépôt de Fos avait été initié jeudi matin par des agents portuaires et des salariés de la pétrochimie locale ou de l'aciériste ArcelorMittal, dont l'usine voisine le site.
Par ailleurs, le blocage du dépôt pétrolier d'Ambès à Bassens, dans le sud-ouest de la France, effectif depuis jeudi matin, a été levé vendredi matin par les syndicats, les forces de l'ordre postée près du dépôt n'ayant pas eu à intervenir.
Le gouvernement français avait autorisé jeudi soir le déblocage d'une partie des réserves de carburant pour pallier tout risque de pénurie, à la demande des industriels du secteur pétrolier.
Jeudi, 10 des 12 raffineries du pays étaient à l'arrêt ou en cours d'arrêt.
Les forces de l'ordre ont rouvert sans incident, tôt vendredi matin, le dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer (sud de la France) qui était bloqué depuis jeudi par des syndicalistes en grève, a-t-on appris auprès des autorités locales.Les forces de l'ordre sont restées sur place pour sécuriser le site. La trentaine de camions citernes qui étaient bloqués sur place ont pu rentrer à nouveau dans l'enceinte pour s'approvisionner.Selon le syndicat CGT, l'intervention des forces de l'ordre s'est faite en nombre, avec une cinquantaine de camions. "On avait donné pour consigne de ne pas aller à l'affrontement. On constate que l'Etat est beaucoup plus prompt à la répression qu'à la négociation", a...