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Al-Azhar : La réconciliation palestinienne est une "obligation religieuse"

Le cheikh d'Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb, a affirmé mercredi que la réconciliation interpalestinienne était "une obligation religieuse", qualifiant ceux qui l'entraveraient de "pécheurs".
"La réconciliation palestinienne est une obligation religieuse et un devoir sacré. Quiconque l'entrave ou la retarde a péché", a affirmé le responsable de la plus prestigieuse institution de l'islam sunnite dans un communiqué publié par l'agence officielle égyptienne Mena.
Le Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le mouvement islamiste Hamas sont à couteaux tirés depuis la prise de pouvoir du Hamas dans la bande de Gaza en juin 2007.
Le grand imam d'Al-Azhar a appelé les Palestiniens "quelle que soit leur appartenance à s'élever au-dessus de leurs conflits (...), à comprendre la sensibilité de cette situation dangereuse et à se rendre compte qu'il n'est pas possible de faire face à l'agression et à l'intransigeance israéliennes par la division et les conflits".
Le cheikh a en outre appelé "les musulmans à la nécessité de se rendre compte qu'entraver le devoir religieux et sacré de la réconciliation est un péché (...) pour lequel il faudra rendre des comptes devant Dieu le jour du Jugement dernier".
L'Egypte a longtemps oeuvré pour rapprocher les deux rivaux palestiniens, préparant un document signé par le Fatah mais rejeté par le Hamas.
Le prédécesseur d'Ahmed al-Tayeb, Mohammed Sayyed Tantaoui, décédé d'une crise cardiaque en mars, avait souvent été accusé d'émettre des avis en accord avec la position du gouvernement égyptien. C'est le président Hosni Moubarak qui appointe les cheikhs d'Al-Azhar.
Le porte-parole de cette prestigieuse institution, cité par la Mena, a tenu à préciser mercredi qu'Al-Azhar "ne dépendait d'aucune partie politique. Il s'agit d'une institution religieuse indépendante et pas d'un instrument politique".
"Al-Azhar publie ce communiqué sur la base de son statut moral et en raison de sa grande influence sur les dirigeants et les gens", a affirmé Mohammed Refaa al-Tahtaoui.
Le cheikh d'Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb, a affirmé mercredi que la réconciliation interpalestinienne était "une obligation religieuse", qualifiant ceux qui l'entraveraient de "pécheurs"."La réconciliation palestinienne est une obligation religieuse et un devoir sacré. Quiconque l'entrave ou la retarde a péché", a affirmé le responsable de la plus prestigieuse institution de l'islam sunnite dans un communiqué publié par l'agence officielle égyptienne Mena.Le Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le mouvement islamiste Hamas sont à couteaux tirés depuis la prise de pouvoir du Hamas dans la bande de Gaza en juin 2007.Le grand imam d'Al-Azhar a appelé les Palestiniens "quelle que soit leur appartenance...