Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, se rendra la semaine prochaine en Israël où il rencontrera les autorités de ce pays, a indiqué jeudi son ministère.
Interrogé lors de son point presse quotidien pour savoir pourquoi le ministre n'avait pas assisté à une rencontre mercredi à Paris entre le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero, a justifié l'absence de M. Kouchner par celle de son homologue israélien.
"Bernard Kouchner se rendra en Israël la semaine prochaine et y rencontrera les autorités israéliennes", a ajouté le porte-parole. Il n'a pas précisé les dates de ce séjour.
Mardi, le ministre avait indiqué qu'il se rendrait dans les prochains jours à Ramallah voir le président palestinien Mahmoud Abbas. Nicolas Sarkozy a appelé jeudi Mahmoud Abbas pour lui faire d'"importantes suggestions" en vue de relancer le processus de paix, selon le porte-parole de M. Abbas.
Fin octobre, Bernard Kouchner avait reporté "pour des problèmes d'organisation" une visite en Syrie, en Israël et dans les Territoires palestiniens, ne maintenant qu'un déplacement au Liban.
Selon un responsable israélien s'exprimant sous couvert d'anonymat, Benjamin Netanyahu avait peu avant "très mal pris" la publication d'une lettre commune de Nicolas Sarkozy et du Premier ministre britannique Gordon Brown demandant à Israël d'ouvrir une enquête "transparente et indépendante" sur la guerre de Gaza.
Interrogé lors de son point presse quotidien pour savoir pourquoi le ministre n'avait pas assisté à une rencontre mercredi à Paris entre le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero, a justifié l'absence de M. Kouchner par celle de son homologue israélien.
"Bernard Kouchner se rendra en Israël la semaine prochaine et y rencontrera les autorités israéliennes", a ajouté le porte-parole. Il n'a pas précisé les dates de ce séjour.
Mardi, le ministre...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine