« Quotidiennement, du 28 septembre au 2 octobre, le Liban était sur les ondes de ces quatre radios, dans le cadre d'une émission commune, diffusée depuis le village francophone dans le campus de l'Université libanaise », précise-t-elle. Les Jeux de la francophonie étaient, certes, au cœur de ces émissions. Mais à travers ces jeux, les radios jeunes ont cherché à faire la lumière sur plusieurs aspects de la vie quotidienne des jeunes Libanais.
Gemmayzé, le centre-ville et les rues de Beyrouth ont été racontés. De même, la jeunesse de la capitale s'est dévoilée, à travers des rencontres sur les ondes avec des étudiants bénévoles, des interviews de bloggeurs ou d'un groupe libanais de rock. « Nous avons également passé du temps avec les délégations dans les dortoirs et les réfectoires », souligne Mme Dost. Raconter le Liban s'est fait par le biais « d'émotions, de rire, de légèreté », mais aussi par le biais de sujets plus graves d'actualité, comme le sida.
À l'issue des reportages et des rencontres, c'est le contraste libanais qui a interpellé Françoise Dost. Un contraste qu'elle entend bien comprendre un peu plus. « Je voudrais aller plus loin et vivre encore mieux la jeunesse libanaise à travers de futures émissions », observe-t-elle, espérant revenir au Liban pour réaliser son projet. Elle évoque alors la capitale qui grouille, l'appétit de vivre qui éclate, l'hospitalité des Libanais...


Cessez-le-feu : entre le non de Tel-Aviv et l’insistance de Beyrouth, Washington pour un retour à l’avant mars 2026