Les négociateurs réunis jeudi à Genève pour parler du dossier nucléaire iranien n'aborderont pas le sujet des sanctions, a déclaré jeudi le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner à la radio russe Echo de Moscou.
"Je ne suis pas un fanatique des sanctions qui frappent le peuple. Parfois c'est utile, mais on n'en parle pas pour le moment, à Genève ils n'en parlent pas pour le moment", a déclaré M. Kouchner.
Il a toutefois souligné que les chancelleries occidentales en avaient parlé entre elles avant la réunion.
"Pour le moment nous parlons, nous poursuivons le dialogue" dans l'espoir d'un succès, a-t-il ajouté.
Le ministre français se trouve à Moscou avec son homologue de la Défense, Hervé Morin, pour participer à un Conseil de coopération franco-russe sur la sécurité.
Les deux ministres doivent également rencontrer dans la journée le président Dmitri Medvedev.
Les Six grandes puissances chargées du nucléaire iranien et Téhéran se retrouvent jeudi à Genève dans l'espoir de relancer des entretiens au point mort depuis 14 mois, dans un contexte explosif après la révélation la semaine dernière de l'existence d'un second site d'enrichissement d'uranium en Iran.
"Je ne suis pas un fanatique des sanctions qui frappent le peuple. Parfois c'est utile, mais on n'en parle pas pour le moment, à Genève ils n'en parlent pas pour le moment", a déclaré M. Kouchner.
Il a toutefois souligné que les chancelleries occidentales en avaient parlé entre elles avant la réunion.
"Pour le moment nous parlons, nous poursuivons le dialogue" dans l'espoir d'un succès, a-t-il ajouté.
Le ministre français se trouve à Moscou avec son homologue...


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