Le chef de l'armée turque, le général Ilker Basbug, a rejeté mercredi les critiques d'Israël au sujet des premières manoeuvres militaires menées conjointement par la Syrie et la Turquie.
"La réaction d'Israël ne nous intéresse pas. C'est notre affaire, nous n'avons pas à expliquer à un autre pays des manoeuvres dans lesquelles nous sommes engagées avec un autre pays", a-t-il dit.
"La question ne regarde que la Turquie et la Syrie", a-t-il souligné, précisant qu'il s'agit de premiers exercices terrestres "à petite échelle" menés par des unités à la frontière entre les deux pays et qui doivent prendre fin mercredi.
Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a déploré mardi ces manoeuvres qu'il a qualifiées de "développement gênant".
Les pourparlers de paix syro-israéliens sont gelés depuis 2000. Damas exige le retour total du plateau du Golan, occupé par Israël depuis 1967 et annexé en 1981, pour faire la paix avec l'Etat hébreu.
La Turquie a cependant servi d'intermédiaire lors de quatre sessions de négociations indirectes entre Israël et la Syrie l'an dernier, mais le processus a été interrompu en décembre après le lancement par l'Etat hébreu d'une vaste offensive militaire dans la bande de Gaza.
La Turquie, pays musulman mais Etat laïque, est le principal allié régional d'Israël depuis la signature d'un accord de coopération militaire en 1996.
L'offensive israélienne meurtrière dans la bande de Gaza en décembre-janvier avait toutefois suscité des tensions dans leurs relations.
"La réaction d'Israël ne nous intéresse pas. C'est notre affaire, nous n'avons pas à expliquer à un autre pays des manoeuvres dans lesquelles nous sommes engagées avec un autre pays", a-t-il dit.
"La question ne regarde que la Turquie et la Syrie", a-t-il souligné, précisant qu'il s'agit de premiers exercices terrestres "à petite échelle" menés par des unités à la frontière entre les deux pays et qui doivent prendre fin mercredi.
Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a déploré...


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