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Allemagne(Gr. A) : si les derniers résultats ne plaident guère en faveur de la « Mannschaft » – à l’image d’une défaite 4-1 face à l’Italie le 1er mars –, l’Allemagne, triple championne du monde (1954, 1974, 1990), aura l’avantage d’évoluer à domicile. Dans l’histoire, seuls trois pays organisateurs n’ont pas terminé dans les huit premiers, tandis qu’à sept reprises (sur 17 éditions), le pays hôte – comme la RFA en 1974 – a remporté l’épreuve. Jeune et relativement inexpérimentée, l’équipe de Jurgen Klinsmann a l’avantage de débuter dans un groupe à sa portée en compagnie du Costa Rica, de la Pologne et de l’Équateur. Le plus : le soutien populaire. Le moins : défense fragile. Angleterre (Gr. B) : depuis la blessure de son attaquant vedette Wayne Rooney – dont la guérison est toujours espérée après le 1er tour – l’Angleterre a pris un gros coup sur la tête. Sans Rooney, son attaque n’a plus du tout la même allure malgré Michael Owen, de retour après une convalescence de quatre mois, Peter Crouch (6 buts en Premier League) et l’inconnu Theo Walcott, 17 ans et plus jeune des 736 joueurs présents au Mondial, qui n’a jamais joué en championnat et seulement quelques minutes en sélection ! Néanmoins, faute d’attaque, la sélection anglaise possède un milieu en « carré magique » avec Joe Cole, Frank Lampard, Steven Gerrard et David Beckham. Difficile de faire mieux... même si la cohabitation entre Gerrard et Lampard n’a rien d’évidente. Au premier tour, si Trinité-et-Tobago ne semble pas présenter de gros dangers, il en va autrement pour le Paraguay et, surtout, la Suède. Le plus : milieu de terrain hors norme. Le moins : attaque orpheline de Rooney. Argentine (Gr. C) : avec des individualités au-dessus du lot – Hernan Crespo et Lionel Messi en attaque, Juan Roman Riquelme et Pablo Aimar au milieu – l’Argentine possède en théorie suffisamment d’atouts pour aller au bout. D’autant que le Mondial marque l’arrivée au premier plan de la génération dorée, sacrée championne olympique en 2004 et championne du monde des moins de 20 ans en 2005. Sauf qu’il y a quatre ans en Asie, un effectif tout aussi talentueux n’avait pas empêché l’élimination dès le 1er tour. De surcroît, les Argentins sont tombés dans le groupe le plus difficile qui soit avec les Pays-Bas, la Côte d’Ivoire et la Serbie-et-Monténégro. Le plus : des individualités très fortes. Le moins : la relative inexpérience d’un effectif renouvelé. Pays-Bas (Gr. C) : après avoir manqué le Mondial 2002, les « Oranje » reviennent avec une équipe singulièrement rajeunie par le sélectionneur Marco Van Basten. Si le gardien Edwin Van der Sar et le milieu Philip Cocu sont toujours là pour guider la sélection, beaucoup de vedettes ont été écartées par l’ancien triple Ballon d’or : Edgar Davids, Clarence Seedorf, Roy Makaay, Patrick Kluivert... C’est ainsi avec des joueurs peu connus, issus en majorité de l’AZ Alkmaar et de l’Ajax Amsterdam, ainsi que les deux attaquants vedettes – Arjen Robben, le vif ailier de Chelsea, et Ruud Van Nistelrooy, revanchard après une fin de saison sur le banc à Manchester United – que les Néerlandais entendent se distinguer dans le fameux « groupe de la mort ». Le plus : esprit de revanche après avoir manqué le Mondial 2002. Le moins : effectif rajeuni. Portugal (Gr.D) : un parcours quasiment parfait lors des qualifications (10 victoires, 2 nuls) et une ambition exacerbée par un passé quasiment inexistant en Coupe du monde – hormis lors du Mondial 66 –, et une défaite en finale lors de l’Euro 2004 à domicile : le Portugal a toutes les cartes en mains pour briller avec Deco, Figo, Cristiano Ronaldo et Pauleta. Les Portugais, sous la conduite de Luiz Felipe Scolari (sélectionneur vainqueur du Mondial 2002), devraient a priori se sortir sans encombre de leur groupe avant d’attaquer le plus sérieux. Le plus : Pauleta, meilleur buteur des qualifications zone Europe. Le moins : rarement au rendez-vous au Mondial (4e participation seulement). Italie (Gr. E) : en plein scandale de matches truqués, le football italien aimerait se montrer sous un bien meilleur jour en Allemagne. À supposer que les performances de certains joueurs cadres mêlés aux affaires – le gardien Gianluigi Buffon ainsi que le défenseur et capitaine Fabio Cannavaro – ne soient pas affectées, la Squadra Azzurra dispose d’une équipe très complète, sans point faible, et surtout pas en attaque où Luca Toni (Fiorentina), buteur italien le plus prolifique en série A depuis les années 30 (avec 31 buts), s’annonce comme une des grandes attractions. Au milieu de terrain, le maître à jouer Francesco Totti, longtemps blessé cette saison, aura à cœur de prouver qu’il ne réserve pas exclusivement son talent au Stade olympique de Rome. Le plus : l’explosion de Luca Toni. Le moins : les affaires qui peuvent rejaillir sur les performances. Brésil (Gr. F) : c’est « LE » favori tant la Seleçao, disposant de joueurs exceptionnels à chaque poste ou presque, semble imbattable et on ne peut mieux armé pour se succéder à elle-même et remporter son sixième titre mondial. Le secteur offensif, à lui seul, ressemble à une « dream team » : Ronaldinho – Ballon d’or 2005 et vainqueur de la Ligue des champions –, Ronaldo – double Ballon d’or (1997, 2002), déjà auteur de 12 buts en Coupe du monde avec un doublé lors de la finale en 2002 –, Kaka, Adriano, Robinho et Juninho. Avec Cris, Lucio, Roberto Carlos, Cafu et Dida, la défense n’a cependant pas à rougir. Seul pays à avoir participé à toutes les Coupes du monde, détenteur du record de victoires, le Brésil ne semble vraiment pas avoir d’adversaire à sa mesure. Le plus : sans véritable adversaire à son niveau. Le moins : il n’est pas toujours bon d’être le favori annoncé. France (Gr. G) : individuellement, les Français sont remarquablement dotés : Zinedine Zidane d’abord, qui rêve d’un départ en retraite au sommet, mais également Thierry Henry, Patrick Vieira ou Lilian Thuram. Sauf que, depuis le Mondial 2002 – élimination sans gloire dès le 1er tour sans aucun but marqué pour le tenant du titre –, les Bleus ont largement perdu de leur superbe. Leur qualification pour le Mondial a été difficilement obtenue et si les individualités sont talentueuses, le collectif fait encore défaut. Le plus : la motivation de Zidane pour sa dernier tour de piste. Le moins : les interrogations autour de l’état de forme de Zidane. Espagne (Gr. H) : avec, comme toujours, une belle équipe sur le papier, l’Espagne a de quoi briller. Raul, Torres, Joaquin, Reyes, Luis Garcia et Fabregas sont autant de talents, mais les performances de l’Espagne en Coupe du monde ne plaident pas pour eux (jamais mieux que quart de finaliste). Si les clubs espagnols ont fait la loi cette année en Europe avec la victoire en C1 (Barcelone) et en C3 (FC Séville), l’Espagne n’a jamais su transposer cette domination à sa sélection. Celle-ci a dû passer par les barrages pour aller en Allemagne. Cette fois-ci pourrait cependant être la bonne : malgré quelques problèmes d’animation offensive, « la Furia » n’a pas perdu un match depuis l’Euro 2004. Le plus : la défense et une invincibilité qui dure depuis 20 matches. Le moins : une compétition qui n’a jamais réussi aux Espagnols.
Allemagne(Gr. A) : si les derniers résultats ne plaident guère en faveur de la « Mannschaft » – à l’image d’une défaite 4-1 face à l’Italie le 1er mars –, l’Allemagne, triple championne du monde (1954, 1974, 1990), aura l’avantage d’évoluer à domicile. Dans l’histoire, seuls trois pays organisateurs n’ont pas terminé dans les huit premiers, tandis qu’à sept reprises (sur 17 éditions), le pays hôte – comme la RFA en 1974 – a remporté l’épreuve. Jeune et relativement inexpérimentée, l’équipe de Jurgen Klinsmann a l’avantage de débuter dans un groupe à sa portée en compagnie du Costa Rica, de la Pologne et de l’Équateur.
Le plus : le soutien populaire.
Le moins : défense fragile.

Angleterre (Gr. B) : depuis la blessure de son attaquant vedette Wayne Rooney – dont la guérison...