Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Conseils pour réussir la - démarche qualité

– Toujours penser «client». Il ne faut pas oublier que c’est avant tout pour le satisfaire, qu’une démarche qualité est mise en place. – Volonté, motivation et préparation du dirigeant. C’est souvent une cause d’échec car le projet est «pris à la légère» et les moyens ne sont pas véritablement mis en place. Le dirigeant doit être véritablement motivé, même s’il n’est pas convaincu. – Bien choisir son consultant. Attention aux solutions toutes prêtes, elles sont souvent inadaptées. C’est au consultant de s’adapter à l’entreprise et non l’inverse. Il ne faut pas oublier qu’un bon système qualité doit être dynamique, réactif et «coller parfaitement» à l’entreprise. – Préparation minutieuse des phases initiales. Prendre le temps nécessaire pour définir et mettre en place les moyens adéquats (humain, matériel, logistique, etc.). Il faut également anticiper et planifier la mise en place de tous ces moyens. – Utiliser une démarche séquentielle étape par étape et nommer un chef de projet. Il faut gérer la démarche sous forme de projet avec des objectifs précis définis dans le temps et avec un véritable chef de projet. Ne passer à l’étape suivante que si la précédente est totalement terminée, sinon il y a risque de dispersion. – Être à l’écoute des besoins du personnel et avoir un programme de formation pertinent. Une démarche qualité nécessite systématiquement de la formation ou de l’information. Là encore, il ne suffit pas de réunir le personnel et de donner des cours magistraux. La formation se fait tout au long de la démarche. – Mettre en place des changements qui ne soient ni bloquants ni trop rigides. Il n’est pas rare de constater un manque de souplesse dans un système qualité. Il faut toujours privilégier l’efficacité à la conformité. La conformité n’est que pour une entreprise qui «achète» le certificat et n’apporte pas de véritable progrès pour l’entreprise. – Mettre en place un système documentaire simple et efficace. Là encore, le but n’est pas de faire du papier pour du papier. Il n’est pas rare de voir un système qualité que personne n’applique, car il est illisible ou inadapté. Écrire des choses simples, de manière synthétique et par synoptique de préférence. Attention aux logiciels qualité, ce ne sont que des outils et ils ne sont pas toujours adaptés à votre entreprise. – Rechercher continuellement le progrès. La recherche de progrès est un bon moyen pour avoir un retour d’investissement rapide. Il ne faut pas oublier que toutes les idées sont bonnes à prendre, même si elles viennent de la base. – Principaux risques et écueils à éviter. l Une trop faible implication du ou des dirigeants. Pas de véritables moyens mis en œuvre. l Mauvais choix du consultant. l Perdre de vue le client. l Perdre de vue la notion d’efficacité de l’entreprise face aux contraintes de la norme. l Trop formaliser et négliger l’amélioration du fonctionnement de l’entreprise.
– Toujours penser «client». Il ne faut pas oublier que c’est avant tout pour le satisfaire, qu’une démarche qualité est mise en place. – Volonté, motivation et préparation du dirigeant. C’est souvent une cause d’échec car le projet est «pris à la légère» et les moyens ne sont pas véritablement mis en place. Le dirigeant doit être véritablement motivé, même s’il n’est pas convaincu. – Bien choisir son consultant. Attention aux solutions toutes prêtes, elles sont souvent inadaptées. C’est au consultant de s’adapter à l’entreprise et non l’inverse. Il ne faut pas oublier qu’un bon système qualité doit être dynamique, réactif et «coller parfaitement» à l’entreprise. – Préparation minutieuse des phases initiales. Prendre le temps nécessaire pour définir et mettre en place les...