J’ai connu Joe, il y a une quinzaine d’années. Joe, toujours élégant, aimable, respirant la bonne humeur et la joie de vivre. On n’aurait jamais imaginé qu’il souffrait d’une quelconque traître maladie.
Quand parfois, Marielle et Joe organisaient un bridge chez eux, Joe était toujours très attentionné et avenant.
Quand sa fille, qu’il adorait, venait parfois saluer, de fierté et bonheur, son visage rayonnait.
La grande consolation de son père, ses fils, ses sœurs et les deux femmes de sa vie : son épouse, Marielle, et sa fille, Yasmina, est que son souvenir restera, dans le cœur de tous ceux qui l’ont connu, gravé à jamais.
Ronald Bridi.
J’ai connu Joe, il y a une quinzaine d’années. Joe, toujours élégant, aimable, respirant la bonne humeur et la joie de vivre. On n’aurait jamais imaginé qu’il souffrait d’une quelconque traître maladie.
Quand parfois, Marielle et Joe organisaient un bridge chez eux, Joe était toujours très attentionné et avenant.
Quand sa fille, qu’il adorait, venait parfois saluer, de fierté et bonheur, son visage rayonnait.
La grande consolation de son père, ses fils, ses sœurs et les deux femmes de sa vie : son épouse, Marielle, et sa fille, Yasmina, est que son souvenir restera, dans le cœur de tous ceux qui l’ont connu, gravé à jamais.
Ronald Bridi.


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