Le 5 mai 2008, le gouvernement de Fouad Siniora prend une décision historique : il veut démanteler le réseau de télécommunications privé du Hezbollah, et écarter le chef de la sécurité de l’aéroport de Beyrouth, considéré comme proche du parti.
Pour le Hezbollah, c’est une ligne rouge.
À l’époque, le mouvement chiite et ses alliés ont déjà quitté le gouvernement depuis novembre 2006, et mènent depuis plus d’un an un sit-in au centre-ville de Beyrouth pour faire tomber la majorité.
Le 7 mai 2008, la crise bascule. Après un appel à la grève soutenu par l’opposition, le mouvement prend une tournure violente.


Mais leurs partisans aveugles refusent de voir leur vrai visage et leurs manigances pour nous asservir et continuent de nous vendre leur dévouement au pays pendant qu’ils le font saccager après l’avoir complètement ruiné et dépouillé de toutes ses institutions qu’ils ont infiltrées pour mieux le contrôler. Toutes leurs lignes rouges se dressent sur leurs acquis par la violence. Il est grand temps qu’ils soient réduits à leur place de saccageurs traitres, et traduits devant la justice de notre pays pour l’exemple. Autrement les candidats pour les remplacer n’hésiteront pas à prendre le relai
11 h 50, le 10 juillet 2026