Maher Attar. Portrait signé Khaled al Mohannadi.
À 63 ans, cet ex-reporter pensait en avoir fini avec les cycles de violence. Mais voilà que ce dernier l’y replonge. À travers cinq clichés emblématiques, il livre sa mémoire douloureuse de citoyen issu d’une génération sacrifiée.
L'OLJ / Par Zéna ZALZAL, le 31 mars 2026 à 00h00
Maher Attar. Portrait signé Khaled al Mohannadi.
Vrai,Charles...on devait être tjs sous le mandat protecteur de La France....pour éviter tous ces carnages de notre peuple et pays....depuis 1975!
Très beau témoignage qui donne la chair de poule tellement ça nous renvoie sur des mauvais souvenirs que tous les sexagénaires ont vécus en sacrifiant leur jeunesse, et certains leur vie, pour des causes qui ne les concernent pas. Toutes nos guerres nous ont été i posées et nous en sommes sortis meurtris mais les vendus sont toujours là à faire des petits fiers de leur barbaries, et n’ont compris.
Le portrait au Hasselblad en dit long sur la mise en scène du photographe... A bien regarder, celle du port Beyrouth, la seule photo prise avec l’appareil suédois ?
La colère provient de l’impuissance, face à l’inexorable repetition des tragédies qui s’abattent sur notre pays. La jalousie de nos voisins de tous les points cardinaux qui nous entourent, n’aura de cesse que lorsque notre pays sera aussi laid que les leurs…lorsque notre peuple succombera à cette laideur, et lorsque notre Patrie ne sera plus la nôtre. La guerre de 2026, en effet, sera celle de trop. ?
Vrai,Charles...on devait être tjs sous le mandat protecteur de La France....pour éviter tous ces carnages de notre peuple et pays....depuis 1975!
09 h 38, le 03 avril 2026