Une vue de « Baqoun » à Union Marks : le portrait de Lokman Slim domine l’exposition consacrée à la mémoire des assassinats politiques. Photos fournies par la Fondation Lokman Slim
Cinq ans après l’assassinat de Lokman Slim, l’exposition « Baqoun » à Union Marks interroge l’impunité et fait de la mémoire un acte politique face à la violence.
L'OLJ / Par Rana Najjar, le 11 février 2026 à 15h21
Une vue de « Baqoun » à Union Marks : le portrait de Lokman Slim domine l’exposition consacrée à la mémoire des assassinats politiques. Photos fournies par la Fondation Lokman Slim
Hezballah a du sang sur les mains. Le Liban Officiel est complaisant et complice. Le Deep State entrave les enquetes.
Et dire qu,on negocie avec, qu,on les invite aux URNES, bien qu,armes encore, qu,intimidant et menacant de guerre civile tous les autres. Nos DEUX CHEFS etaient supposes nettoyer les Ecuries d,Augias. Helas, il est requis qu,on soit de trempe Herculienne et des coupeurs des Noeuds Gordiens.
Les assassins sont biens connus. Ils ont voulu l'etre d'ailleuurs. Ca fait partie de leurs methodes d'intimidation. L'impuissance (complicite ? Indifference ?) de la justice est le vrai probleme. Si on veut vraiment reformer ce malheureux pays, il faut commencer par nettoyer les ecuries d'augias de la justice. C'est valable pour la longue litanie des assassinats sans coupables, pour l'explosion du port, pour le vol pur et simple de l'epargne des Libanais etc.... Mais, pour paraphraser le grand Charles de Gaulle, les Libanais sont des veaux.
Hezballah a du sang sur les mains. Le Liban Officiel est complaisant et complice. Le Deep State entrave les enquetes.
20 h 59, le 12 février 2026