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Culture - Exposition

Des vies fauchées placardées sur les murs : à Bourj Hammoud, le nouvel assaut politique de la Fondation Lokman Slim

Cinq ans après l’assassinat de Lokman Slim, l’exposition « Baqoun » à Union Marks interroge l’impunité et fait de la mémoire un acte politique face à la violence.

Des vies fauchées placardées sur les murs : à Bourj Hammoud, le nouvel assaut politique de la Fondation Lokman Slim

Une vue de « Baqoun » à Union Marks : le portrait de Lokman Slim domine l’exposition consacrée à la mémoire des assassinats politiques. Photos fournies par la Fondation Lokman Slim

À Union Marks, à Bourj Hammoud, le silence n’est pas un vide : il est chargé d’absences. Cinq ans après l’assassinat de Lokman Slim, l’exposition « Baqoun » (« Remaining » en anglais et « Ce(eux) qui restent » en français) transforme ce silence en lumière et oppose à l’effacement la persistance obstinée de la mémoire.Organisée par la Fondation Lokman Slim, UMAM Documentation & Research et les éditions Dar al-Jadeed, elle ravive par l’image les questions lancinantes de l’impunité, dans un pays où la violence politique s’inscrit dans la durée et où la justice demeure inachevée.Réalisées sur trois années par le photographe français Édouard Élias et réunies sous le commissariat de Katia Jarjoura, les photographies s’articulent autour d’une intuition forte : celle d’une présence qui subsiste au cœur même de l’absence. « Baqoun » dépasse...
À Union Marks, à Bourj Hammoud, le silence n’est pas un vide : il est chargé d’absences. Cinq ans après l’assassinat de Lokman Slim, l’exposition « Baqoun » (« Remaining » en anglais et « Ce(eux) qui restent » en français) transforme ce silence en lumière et oppose à l’effacement la persistance obstinée de la mémoire.Organisée par la Fondation Lokman Slim, UMAM Documentation & Research et les éditions Dar al-Jadeed, elle ravive par l’image les questions lancinantes de l’impunité, dans un pays où la violence politique s’inscrit dans la durée et où la justice demeure inachevée.Réalisées sur trois années par le photographe français Édouard Élias et réunies sous le commissariat de Katia Jarjoura, les photographies s’articulent autour d’une intuition forte : celle d’une présence qui...
commentaires (3)

Hezballah a du sang sur les mains. Le Liban Officiel est complaisant et complice. Le Deep State entrave les enquetes.

Moi

20 h 59, le 12 février 2026

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Commentaires (3)

  • Hezballah a du sang sur les mains. Le Liban Officiel est complaisant et complice. Le Deep State entrave les enquetes.

    Moi

    20 h 59, le 12 février 2026

  • Et dire qu,on negocie avec, qu,on les invite aux URNES, bien qu,armes encore, qu,intimidant et menacant de guerre civile tous les autres. Nos DEUX CHEFS etaient supposes nettoyer les Ecuries d,Augias. Helas, il est requis qu,on soit de trempe Herculienne et des coupeurs des Noeuds Gordiens.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 35, le 12 février 2026

  • Les assassins sont biens connus. Ils ont voulu l'etre d'ailleuurs. Ca fait partie de leurs methodes d'intimidation. L'impuissance (complicite ? Indifference ?) de la justice est le vrai probleme. Si on veut vraiment reformer ce malheureux pays, il faut commencer par nettoyer les ecuries d'augias de la justice. C'est valable pour la longue litanie des assassinats sans coupables, pour l'explosion du port, pour le vol pur et simple de l'epargne des Libanais etc.... Mais, pour paraphraser le grand Charles de Gaulle, les Libanais sont des veaux.

    Michel Trad

    21 h 35, le 11 février 2026

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